… une provocation britannique pour détruire le Troisième Reich dans une guerre mondiale ou le chèque en blanc de la Grande-Bretagne à la Pologne
Par John Wear − Le 15 janvier 2019 − Source Unz Review

Crédit: Wikimedia Commons. CC BY-SA 3.0
Le 21 mars 1939, lors de l’accueil du Premier ministre français, Édouard Daladier, le Premier ministre britannique, Neville Chamberlain, a discuté d’un front commun avec la France, la Russie et la Pologne afin d’agir ensemble contre l’agression allemande. La France a immédiatement accepté, et les Russes ont accepté à la condition que la France et la Pologne signent d’abord. Le ministre polonais des Affaires étrangères, Józef Beck, a opposé son veto à l’accord le 24 mars 1939 1. Les hommes d’État polonais craignaient plus la Russie que l’Allemagne. Le maréchal polonais Edward Śmigły-Rydz a déclaré à l’ambassadeur de France : « Avec les Allemands, nous risquons de perdre notre liberté. Avec les Russes, nous perdrions notre âme. » 2





Croire que les sept éco-vandales les plus industrialisés empêcheront l’Amazonie de partir en fumée revient à espérer que les dirigeants d’Hollywood trouveront le moyen d’empêcher le sexe et la violence d’apparaître sur grand écran. Cela ne va probablement pas arriver. Le G7 veut continuer à occuper les sièges pour le spectacle intitulé « Le capitalisme ».
Le commentateur économique spécialiste de l’Europe, Ambrose Pritchard Evans, 
Il y a un peu plus d’un an, le Président français Emmanuel Macron est venu aux États-Unis en apportant deux espèces potentiellement envahissantes à Washington. L’une n’était autre qu’un arbre et la seconde une répression de la liberté d’expression. Ironiquement, peu de temps après la plantation de l’arbre, les autorités l’ont déterré pour le mettre en quarantaine. 