Par Aurelien − Le 24 février 2025 − Source Blog de l’Auteur
Au cours des dix-huit derniers mois, j’ai écrit quelques essais sur la question de la « fin » de la guerre en Ukraine. J’ai parlé des négociations et de leurs difficultés, et j’ai expliqué que le concept même de « fin » d’une guerre est toujours fluide et sujet à interprétation. Si vous n’avez pas lu ces essais et que vous avez du temps libre, vous voudrez peut-être les lire maintenant. Le présent essai couvre inévitablement une partie du même sujet, car les problèmes sont des problèmes de principe qui ne changent pas beaucoup au fil du temps, mais cette semaine, j’essaie de mettre à jour l’argumentation et de l’élargir en faisant référence à d’autres exemples.
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Charles Lindbergh : la première célébrité héroïque à l’échelle mondiale
Bien qu’enfant je ne me sois guère intéressé à l’histoire des États-Unis, j’ai toujours connu le nom de Charles A. Lindbergh grâce à l’histoire de ce pionnier de l’aviation qui a toujours été au moins mentionnée dans mes manuels scolaires.
Les plus grands obstacles à une politique étrangère européenne rationnelle sont la pression américaine, la crise interne des élites d’Europe occidentale et le modèle économique néocolonial du continent. L’antagonisme actuel de l’Europe occidentale envers la Russie n’est pas un état de choses naturel, c’est le résultat de la coercition implacable des États-Unis. Si cette pression extérieure s’affaiblit, un changement de rhétorique et de politique pourrait survenir rapidement, transformant le paysage politique du continent.

Israël a lancé une guerre numérique contre les Palestiniens en inondant les médias sociaux de faux comptes conçus pour répandre la désinformation, déformer les récits et diaboliser la résistance palestinienne. Ces comptes, se faisant souvent passer pour des Arabes et imitant des dialectes régionaux, visent à créer une fausse opinion publique, à promouvoir la division entre les nations arabes et à faire avancer l’agenda israélien dans l’espace numérique.
À l’approche des élections allemandes du dimanche 23 février, une question se pose. La classe politique allemande comprend-elle réellement à quel point les choses vont mal ? Comprennent-ils à quel point l’Allemagne est mal préparée aux multiples défis à venir ? Saisissent-ils à quel point ils ont laissé leur État devenir délabré et incapable ?