L’empreinte militaire globale de la Grande-Bretagne
Par Binoy Kampmark – Le 25 novembre 2020 – Source Oriental Review

Global Britain
Quelques nostalgiques croient encore que l’Union Jack continue de flotter en soupirant et en révérant les avant-postes du monde, des tropiques au désert. Ils auraient raison mais jusqu’à un certain point. Il s’avère que la Grande-Bretagne a une portée globale assez étendue en ce qui concerne les bases, les installations militaires et les sites d’essai. Bien qu’elle n’ait pas le poids et les muscles obèses des États-Unis, elle s’en sort bien. Au niveau mondial, l’armée britannique est présente sur 145 sites dans 42 pays. Ces chiffres correspondent à l’observation piquante de Ian Cobain dans The History Thieves : les Britanniques étaient les seuls à être « perpétuellement en guerre ».
Par 

Dans un article intitulé «
Tout au long du drame de quatre ans du Russiagate, la main des renseignements britanniques s’est révélée en permanence.
La fin de la guerre du Nagorno-Karabakh a été amenée par la reddition soudaine de l’Arménie, facilitée par la Russie, qui a fait suite à sa défaite complète sur le champ de bataille. Le moment est idéal pour s’intéresser à la raison pour laquelle tant de personnes dans la communauté des médias alternatifs se sont complètement trompés, pour clarifier l’image de la situation telle qu’elle est maintenant que le conflit est terminé, et prévoir ce qui pourrait suivre sur la scène du Sud-Caucase.
Tous les yeux sont tournés vers l’élection américaine et l’anticipation des conséquences du résultat. Mais dans l’ombre de « The Election », il y a d’autres « parties en mouvement » : L’Allemagne vient d’offrir à Washington un « accord entre amoureux » dans lequel l’Europe – avec l’Allemagne à sa tête – accepte de booster la stratégie américaine d’isolement et d’affaiblissement de la Russie et de la Chine. En retour, elle demande aux États-Unis d’accepter que l’Allemagne fasse de l’entité européenne une « puissance politique » qui serait à parité avec les États-Unis. Poutine a reconnu une telle possibilité – l’Allemagne aspirant à devenir une superpuissance – lors de son