Par Sharmine Narwani – Le 15 mars 2017 – source The American Conservative

Beyrouth – Après des semaines d’intimidation envers l’Iran désigné comme « l’État terroriste numéro 1 » dans le monde, l’administration Trump semble avoir baissé son discours d’un ton.
Mais ici, au Moyen-Orient, où le moindre bruit émis par Washington est analysé en détail, les parties concernées ne cessent de spéculer sur un conflit entre les États-Unis et l’Iran. Cinquante jours après son investiture, la voie suivie par Trump en matière de politique étrangère reste une énigme. Il jure que « toutes les options » restent possibles avec l’Iran – mais le sont-elles ? Les quelques mesures qui ont déjà été prises, laissent entrevoir les grandes lignes – et les limites – de sa politique au Moyen-Orient. Sur les trois théâtres militaires majeurs où les forces américaines sont actuellement engagées, quelques tournants significatifs ont été amorcés.



Révélation : j’ai rencontré des Russes. J’en ai trouvé une ce matin même sur mon chemin. Elle m’a apporté le café. Il se passe des choses tellement dingues, tellement dangereuses, à Moscou. J’ai bien peur que la CIA et la NSA en aient eu vent, et qu’ils puissent se servir de cette rencontre, même contre vous, cher lecteur. Vous avez pris connaissance d’un article d’Israël Shamir. Saviez-vous qu’il a des contacts russes ?
Le discours du Secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 16 février 2017, à l’occasion de la commémoration annuelle des dirigeants martyrs.

Après le Brexit, la victoire de Donald Trump et l’élection surprise de Francois Fillon aux primaires de la droite, les médias occidentaux paniquent et révèlent d’une manière toujours plus flagrante leur fonction de purs propagandistes du système libéral-libertaire, quitte à interférer comme jamais dans le processus démocratique, tentant par des leviers tout à fait indifférents au débat d’idées, de propulser Macron d’un côté et de détruire Fillon de l’autre.