
Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 13 mars 2018
Aujourd’hui, le gouvernement britannique s’est livré à des allégations peu crédibles sur les armes chimiques de Saddam Hussein l’empoisonnement de son agent double Sergueï Skripal.

Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 13 mars 2018
Aujourd’hui, le gouvernement britannique s’est livré à des allégations peu crédibles sur les armes chimiques de Saddam Hussein l’empoisonnement de son agent double Sergueï Skripal.
Alors que les tensions entre les États-Unis et la Russie ont augmenté, des changements fondamentaux dans l’environnement militaro-technologique menacent d’éroder la stabilité stratégique entre les deux pays.

Note du Saker Francophone
Nous avons retenu cette analyse, bien qu'elle émane de membres travaillant pour des think tanks américains, et qui, à ce titre, sont très respectueux de la doxa dominante, et imprégnés, jusqu'à la naïveté, de leur exceptionnalisme, comme on peut le constater dans certaines de leurs affirmations précipitées - i.e. non prouvées - car elle résume bien l'état des lieux du domaine.
Et nous pensons qu'il est toujours profitable de tenter de comprendre la façon de raisonner (?) de nos adversaires, surtout quand ils sont dangereux et que leurs raisonnements se bornent à projeter sur l'autre l'image de leurs propres turpitudes, dont le déni est finalement la seule cause de leur angoisse.
Il faut noter qu'elle a été publiée quelques jours avant le fameux discours de Poutine devant la Douma russe le 1er mars 2018. Vous pouvez donc constater qu'ils étaient, bien sûr, parfaitement informés, sinon de l'opérationnalité des nouvelles armes évoquées par Poutine, du moins de la possibilité de leur existence.
Par James N. Miller,
Richard Fontaine,
Alexander Velez-Green – Le 25 février 2018 – Source Strategic Culture
Pendant près de vingt ans après la fin de la guerre froide, la confrontation militaire entre les États-Unis et la Fédération de Russie semblait improbable. Même pendant les périodes de tension, comme lors de la crise du Kosovo à la fin des années 1990, peu de gens pensaient qu’un désaccord entre Washington et Moscou pouvait entraîner une crise grave, encore moins une guerre.
Par Pepe Escobar – Le 2 mars 2018 – Source Asia Times
Il n’a fallu que deux phrases à Xinhua pour faire cette annonce historique : le Comité central du Parti Communiste (CCPC) « a proposé de supprimer de la Constitution du pays l’expression selon laquelle ‘le président et le vice-président de la République populaire de Chine ne doivent pas remplir plus de deux mandats consécutifs’ ».
Ce sera certainement confirmé à la fin de la session annuelle du Congrès national du peuple qui débutera la semaine prochaine à Pékin.
Une tempête géopolitique Made in Occident s’en est suivie ; des condamnations énergiques du « régime » et de son « retour à l’autoritarisme » une diabolisation généralisée du « dictateur à vie » et du « nouveau Mao ». C’est comme si un Nouvel Empereur s’apprêtait à concocter le lancement imminent d’une combinaison de la Grande Famine, de la Révolution culturelle et de Tiananmen.
Par Brandon Smith – Le 28 février 2018 – Source alt-market.com

Dans la foulée de la fusillade de Parkland, comme à la suite de toute tuerie de masse, divers groupes politiques se sont rués pour établir les responsabilités de cette violence. Tout le monde est à la recherche de la source du mal qui cause ces événements, en vain. Dans la plupart des cas, au moins quand il s’agit de l’extrême-gauche, le blâme est placé directement sur les armes elles-mêmes. C’est évidemment une notion absurde. Accuser l’outil spécifique utilisé dans un crime ne résout pas le problème du criminel et ce qui a conduit à passer à l’acte. Que l’outil ait rendu le crime plus facile ou non n’a aucune incidence sur le dessin général.

Moon of Alabama
Par Moon of Alabama – Le 11 mars 2018
Les mercenaires takfiris des Turcs ont presque encerclé la ville kurde d’Afrine. L’approvisionnement en eau de la ville est coupé. Elle tombera dans quelques jours.
Carte de Syrian civil war map
Poutine déclare que la longue tentative des États-Unis d’obtenir la supériorité nucléaire sur la Russie a échoué et espère que Washington « écoutera maintenant ».

© Michael Dunning / Getty Images
Par Stephen Cohen – Le 8 mars 2018 – Source Russia Today
Stephen F. Cohen, professeur émérite d'études et de politiques russes à New York et à Princeton, et John Batchelor poursuivent leurs discussions (habituellement) hebdomadaires sur la nouvelle guerre froide américano-russe. (Les contributions antérieures, maintenant dans leur quatrième année, sont accessibles sur le site TheNation.com).
Cohen explique que le discours du président Poutine devant les deux chambres du parlement russe le 1er mars, un peu comme le discours annuel du président américain sur l’état de l’Union, était composé de deux parties distinctes. Les premiers deux tiers environ concernaient la prochaine élection présidentielle russe, le 18 mars, et répondait aux préoccupations nationales des électeurs russes, qui ne sont pas sans rappeler celles des électeurs américains : stabilité, emploi, santé, éducation, impôts, infrastructures, etc. La dernière partie du discours était cependant consacrée uniquement aux récentes réalisations des armes stratégiques ou nucléaires de la Russie. Ces remarques, bien que de valeur électorale, s’adressaient directement à Washington. Le point essentiel de Poutine était que la Russie a contrecarré les deux décennies d’efforts de Washington pour obtenir la supériorité nucléaire – et donc une capacité de première frappe capable de survivre contre la Russie. Sa conclusion connexe était qu’une ère dans les relations stratégiques russo-américaines post-soviétiques est terminée et une nouvelle a commencé. Cette partie du discours de Poutine contient le plus important de ce qu’il a livré au cours de ses 18 années au pouvoir.
Les services de renseignements ne veulent plus faire leur boulot, fournir de vrais renseignements sur le monde et en particulier l’Iran et la Corée du Nord.
Par Ted Snider – Le 1er mars 2018 – Source Consortium News
Le 13 février, la communauté américaine du renseignement a publié son Évaluation de la menace mondiale pour 2018. C’est un document effrayant à lire, mais peut-être pas pour les raisons auxquelles vous vous attendez. Il n’est pas effrayant à cause de la menace qui pèse sur l’Amérique ou le monde qu’il révèle, mais plutôt parce qu’il montre l’incapacité des services de renseignement à entendre ou à voir ce que disent ou font les adversaires américains.
Sur la Corée du Nord, par exemple, les agences qui entendent tout ne semblent pas avoir entendu ce que la Corée du Nord a dit ; sur l’Iran, les agences qui voient tout ne semblent pas voir ce qu’elles savent depuis longtemps.
Par Andrew Korybko – Le 14 février 2018 – Source Oriental Review
La stratégie de « confinement » anti-chinoise de l’Inde vise à amener New Delhi à prendre le contrôle des nœuds stratégiques le long des lignes maritimes de communication (LMDC) dans l’océan afro-indien, mais les plans du pays sont contrecarrés par l’ingéniosité de la Chine qui bricole des solutions de contournement asymétriques autour de ces goulets d’étranglement.

Par Dmitry Orlov – Le 6 mars 2018 – Source Club Orlov
Beaucoup de gens semblent avoir perdu le fil quand il s’agit d’armes nucléaires. Ils pensent que les armes nucléaires sont comme les autres armes et sont conçues pour être utilisées en temps de guerre. Mais c’est une pure inertie mentale. Selon toutes les preuves disponibles, les armes nucléaires sont des armes anti-armes, conçues pour empêcher l’utilisation d’armes, nucléaires ou pas. Par essence, si elles sont utilisées correctement, les armes nucléaires sont des dispositifs de suppression de la guerre. Bien sûr, si elles sont mal utilisées, elles représentent un risque grave pour toute vie sur Terre. Il y a aussi d’autres risques pour toute la vie sur Terre, tel que le réchauffement planétaire incontrôlé causé par la consommation incontrôlée des hydrocarbures ; peut-être devons-nous inventer une ou deux armes pour empêcher cela aussi.