Les BRICS doivent faire face à la guerre financière des États-Unis

Préambule de l'auteur

Pour faire face à la guerre financière provoquée par les États-Unis, il est urgent que les BRICS renforcent leurs liens de coopération dans les domaines de l'économie et de la finance. La nouvelle banque de développement des BRICS devrait augmenter son volume de prêts, de même que leur fond de réserves. En outre, les BRICS devraient mettre en œuvre dès que possible leur propre agence de notation. Pour intensifier la cohésion économique, la mise en œuvre d'une zone de libre-échange devrait faire tomber les barrières tarifaires et ainsi augmenter sensiblement les échanges entre eux. En bref, si des mesures appropriées ne sont pas prises dans les meilleurs délais, les BRICS courent le risque de sombrer au cours du prochain ouragan financier.

Ariel Noyola Rodriguez

Par Ariel Noyola Rodriguez – Le 5 septembre 2016 – Source Russia Today

Les 15 et 16 octobre a eu lieu dans l’État de Goa (Inde) le huitième sommet du BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. Nous devons reconnaître que la réunion a eu lieu dans le contexte d’une situation profondément critique pour l’économie mondiale. Cependant, les BRICS ont montré, une fois de plus, leur capacité extraordinaire à transformer un mauvais moment en une occasion d’approfondir leurs liens à partir d’un point de vue stratégique.

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Il n’y a que trois combattants d’al-Qaïda à Alep-Est, à en croire l’Occident !


Moon of Alabama

Moon of Alabama

Le 15 octobre 2016 – Source Moon of Alabama

L’«Occident» pro-djihadiste fait de son mieux pour évaluer à la hausse le nombre de civils dans Alep-Est, et à la baisse le nombre de combattants d’al-Qaïda. Si cela continue, il n’y aura bientôt plus de combattants d’Al-Qaïda à Alep, bien qu’aucun ne soit parti. Ils seront requalifiés en «rebelles modérés» qui ont droit à la trêve qu’ils avaient refusée au départ. Continuer la lecture

Armageddon ? Pas sûr !
Suivez la bourse…


La Guerre ne se produira pas tant que les marchés boursiers sont béats. Si l’Occident voulait vraiment en découdre avec la Russie, il mettrait d’abord son argent à l’abri.


 

Alexandre RazouvaevPar Alexander Razuvaev – Le 12 octobre 2016 – Source Russia Insider

La confrontation politique et militaire entre la Russie, les États-Unis, et l’Occident en général, est de plus en plus forte. Personne ne semble faire de concessions. Les États-Unis veulent affirmer un leadership remis en question, alors que la Russie se bat pour son avenir sur la scène mondiale, quelque chose de non prévu dans le scénario américain. Il y a même des craintes de conflit par procuration entre les deux grandes puissances, comme c’est arrivé deux fois, en Corée et au Vietnam. Certains sont particulièrement enclins à attiser la peur, parlant même de guerre tous azimuts.

En fait, il est peu probable qu’il existe des raisons sérieuses de préoccupation. L’Armageddon attendra. Les marchés boursiers ont toujours su lire dans le marc de café. Il y a cent ans, avant l’effondrement de l’Empire russe, les actions des sociétés russes ont été réduites à néant – des courtiers en valeurs mobilières ont restauré des boutiques dans le centre de Moscou après la Révolution, mais le KGB les a immédiatement remarqués et ils ont mal fini.

À l’heure actuelle, il n’y a pas d’effondrement des marchés boursiers, ni en Russie, ni ailleurs dans le monde. Si l’Occident voulait s’engager profondément dans un conflit avec la Russie, il faudrait d’abord sauver les fonds. Par exemple, BP vendrait ses 20% de participation dans Rosneft, et les fondations étrangères retireraient leurs fonds de la Sberbank, l’amenant à la faillite. La vente aurait une incidence à la fois sur la dette extérieure et intérieure, en affaiblissant le rouble russe. Actuellement, rien de spécial n’est observé sur le marché.

Bien sûr, de nouvelles sanctions sont possibles, bien que la Russie et l’Occident semblent avoir fait tout ce qu’ils pouvaient, sans pertes sérieuses. La position de la Russie dans l’économie mondiale est relativement faible, mais une interruption de ses exportations de pétrole, de gaz ou de titane serait douloureuse pour l’Occident. Voilà pourquoi seules des étapes symboliques devraient être attendues des deux côtés, résultant probablement en une zone de libre-échange entre l’Union eurasienne et l’OCS [Organisation de coopération de Shanghai].

En conclusion, «le marché est souriant». En raison du conflit Russie / Ouest, le rouble est vendu avec une décote militaro-politique, ce qui est très rentable pour le budget de la Russie, en période de déflation.

Alexander Razuvaev

Article Original paru sur Na Linii, traduit par Julia Rakhmetova

Traduit et édité par jj, relu par Cat pour la Saker Francophone

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Les ONG et les mécaniques de la guerre hybride


Par Andrew Korybko – Le 23 septembre 2016 – Source OrientalReview

NGOs And The Mechanics Of Hybrid War

Les ONG liées à des intérêts étrangers jouent partout dans le monde un rôle irremplaçable dans la fomentation de guerres hybrides. La loi de la guerre hybride dit que ces types de conflits sont des affrontements identitaires montés de toutes pièces qui reposeraient sur la perturbation, le contrôle, ou l’influence de projets d’infrastructure multipolaires transnationaux conjoints, dans des États de transit clés, au moyen de stratégies de manipulation de régime, de changement de régime, ou de reboot de régime (R-TCR). Ces trois tactiques pourraient également être décrites comme des concessions politiques, une transition de leadership, «pacifique» ou violente, ou une modification fondamentale de l’État par des moyens tels que son détournement sous pression vers une Fédération d’identité facilement manipulable.
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Les sanctions occidentales contre la Syrie ne font que punir le citoyen ordinaire…


… et gêner l’aide humanitaire, révèle un rapport de l’ONU


Par Rania Khalek – Le 28 septembre 2016 – Source The Intercept

Des évaluations internes aux Nations Unies, obtenues par The Intercept révèlent que les sanctions américaines et européennes punissent le syrien moyen et paralysent l’aide humanitaire venant au secours de la plus grande urgence humanitaire depuis la Seconde Guerre mondiale.

Les sanctions et la guerre ont déstabilisé tous les secteurs de l’économie syrienne, transformant un pays autrefois autonome en un pays dépendant de l’aide extérieure. Mais l’aide est difficile à obtenir, avec les sanctions bloquant l’accès aux équipements de sécurité, aux médicaments, aux dispositifs médicaux, à la nourriture, au carburant, aux pompes à eau, aux pièces de rechange pour les centrales électriques, et plus encore.

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Détruire la Syrie : une entreprise criminelle collective


Par Diana Johnstone – Le 4 octobre 2016 – Source CounterPunch

Tout le monde prétend vouloir mettre fin à la guerre en Syrie et restaurer la paix au Moyen-Orient.

Enfin, presque tout le monde. Continuer la lecture

L’hystérie à l’ONU trahit les sponsors occidentaux de la terreur

Hysteria at UN Betrays Western Terror Sponsors

Samantha Power, une des harpies US, à la tribune de l’ONU


Finian Cunningham

Par Finian Cunningham – Le 27 septembre 2016 – Source Strategic-Culture

L’hystérie et le cabotinage au Conseil de sécurité des Nations Unies de trois membres permanents, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France, équivalaient à un aveu signé. Ironiquement, on peut imaginer comment s’exprimerait une telle confession : «Nous, les membres profondément vexés affichons ici grossièrement notre mécontentement de voir détruits les terroristes que nous parrainons secrètement en Syrie pour un changement de régime

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Contre la Chine et la Russie, Washington dans le rôle de la poule mouillée


… Version thermonucléaire.


Par F. William Engdahl – Le 26 août 2016 – Source New Eastern Outlook

Comme s’il ne suffisait pas que le Secrétaire américain à la Défense, Ash Carter, et ses généraux jouent le rôle de la poule mouillée, version thermonucléaire, en provoquant la Russie par l’intermédiaire de l’Ukraine, l’Otan se livre maintenant à des exercices militaires  aux frontières de la Russie, et vient de lancer, de façon très provocatrice, son programme de bouclier anti-missiles dans l’arrière-cour de la Russie. Ces derniers mois, Obama s’est lui aussi clairement livré à une escalade des tensions dans les eaux qui bordent la Chine, en mer de Chine orientale avec l’aide du Japon, et en mer de Chine méridionale avec l’aide des Philippines ; ces tensions pourraient dégénérer en catastrophe.

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Le Quai d’Orsay, l’UE et les USA financent le «Aleppo Media Centre», qui défend la cause des djihadistes


Par Vanessa Beeley – Le 20 septembre 2016 – Source  21st Century Wire

L’histoire a fait la une partout : «Petit garçon sorti vivant des décombres». La vidéo et la photographie produites par le Aleppo Media Centre (AMC), qui montrait Omran Daqneesh, alias «le petit rescapé d’Alep» prétendument sauvé par les notoirement connus casques blancs dans la partie est d’Alep tenue par les terroristes, est aussitôt devenue virale et a été propulsée bien haut dans la stratosphère de la propagande médiatique occidentale.

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Que veut vraiment l’Inde, membre du BRICS ?

Indian Prime Minister Narendra Modi © Ivan Sekretarev

Le Premier Ministre indien Narendra Modi © Ivan Sekretarev / Reuters


Pepe Escobar

Par Pepe Escobar – Le 19 septembre 2016 – Source thesaker.is

Vous n’avez peut-être jamais entendu parler de LEMOA. En jargon global du Sud, LEMOA – Logistics Exchange Memorandum Agreement [Accord sur les échanges logistiques] – est vraiment une grande affaire, signée à la fin août par le ministre indien de la Défense Mohan Parrikar et le capo du Pentagone Ash Carter.

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