Par Dmitry Orlov − Le 3 Mars 2026 − Source Club Orlov

Saint-Pétersbourg – Vue stylisée avec de futurs gratte-ciels
Nous approchons de la date magique des douze jours dans la guerre menée par la coalition mémoriale du pédophile sioniste Jeffrey Epstein contre l’Iran. Comme pour la guerre des douze jours 1.0, qui a duré du 13 au 24 juin 2025, la coalition est prête à demander la paix. Apparemment, douze jours, c’est le temps qu’il faut à « la meilleure armée du monde » (dans l’imagination malade de Donald Trump uniquement) pour mener une campagne aérienne avant d’être à court de roquettes de défense aérienne, d’installations radar très coûteuses (détruites par des drones très bon marché) et, enfin et surtout, de serviettes hygiéniques humides (indispensables, compte tenu de l’état déplorable des toilettes à bord du Battleship America ou quel que soit le nom donné à ce vieux rafiot inutile).

Dans le monde occidental d’aujourd’hui, il existe un nombre alarmant de politiciens et de médias qui justifient ou même accueillent favorablement l’action militaire des États-Unis et d’Israël contre la République islamique d’Iran. Poussés par une suffisance que nous connaissons si bien, beaucoup pensent que les États-Unis défendent à nouveau le bien dans la lutte contre le mal. C’est précisément pourquoi il est urgent de faire une pause et de réfléchir. Car avec cette guerre, les États-Unis et Israël commettent un crime aux proportions énormes – non seulement contre l’Iran, mais en fin de compte aussi contre eux-mêmes et contre nous tous. Cette guerre pourrait ouvrir les portes vers l’enfer, et l’Occident risque bien d’en être le grand perdant.
Un outil bien rodé dans la boîte diplomatique des États-Unis consiste à frotter le nez de ses États vassaux dans la poussière, de temps en temps, pour leur rappeler qu’ils sont une forme de vie inférieure, tout en proclamant au monde entier qu’un État vassal restera toujours un État vassal. Le sabotage du gazoduc allemand Nord Stream en septembre 2022 en est un exemple flagrant. Plus récemment, l’Inde a été également soumise par les États-Unis à un traitement sévère similaire.



