Par Moon of Alabama – Le 26 février 2026
Aujourd’hui, le troisième cycle des négociations en cours entre les États-Unis et l’Iran se déroule à Genève. Après trois heures, les pourparlers ont été interrompus pour permettre aux négociateurs de communiquer avec leurs gouvernements. Ils sont censés continuer plus tard aujourd’hui.
L’Iran continue d’offrir des réductions de son programme nucléaire en échange de la levée des sanctions. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaeil Baghaei, insiste pour obtenir des résultats tangibles :
”Les discussions d’aujourd’hui ont été très sérieuses, et nous espérons que dans les discussions qui auront lieu ce soir, nous verrons une poursuite du dialogue sur la levée des sanctions et les questions nucléaires, cette fois de manière plus opérationnelle, avec des propositions pratiques et des initiatives exécutables”, a annoncé Baghaei.
Si Baghaei insiste sur ce point, c’est un signe que les conditions offertes par la délégation américaine étaient vagues et manquaient de détails.
Avant le début de la rencontre d’aujourd’hui, le Wall Street Journal a publié une liste (archivée) des exigences étasuniennes. Elles sont :

La gravité d’un complot peut souvent être quantifiée par l’énergie dépensée par l’establishment pour tenter de l’étouffer. Considérez un instant le fait que le club monstrueux des élites de Jeffrey Epstein n’a pratiquement pas été exposé aux médias grand public pendant plus de 20 ans, malgré son arrestation pour trafic d’êtres humains en 2006.

Pendant des décennies, la « patrie alternative » – l’idée que la Jordanie devrait devenir l’État palestinien – était rejetée dans les cercles diplomatiques d’Amman comme un cauchemar lointain ou une théorie du complot.
Reprenant la discussion là où je l’ai laissé la dernière fois sur les négociations américano-iraniennes dans mon blog intitulé
Par Simplicius – Le 16 février 2026 – Source : 
Mais il y a déjà des rumeurs selon lesquelles cela poserait des problèmes. Dans une nouvelle interview, le colonel Daniel Davis affirme que des sources dans la Marine lui ont dit qu’un grave « problème classifié » avait empêché l’USS George HW Bush de traverser l’Atlantique, le faisant remplacer par le Gerald R Ford à la dernière minute (0: 50 seconde) :