Aux néocons : « Bienvenue à la fin de la présidence de Trump … Il est devenu Bush le petit avec une chevelure sans doute plus remarquable. »
Par Tom Luongo – Le 5 décembre 2018 – Source Russia Insider
Je savais que quelque chose n’allait pas avec la présidence de Donald Trump le jour où il avait bombardé la base aérienne d’Al-Shairat en Syrie. C’était un tournant. Je savais que c’était une erreur au moment où il l’avait fait et j’avais argumenté en ce sens à l’époque.

Aucun acte de sa part n’a été plus controversé.
Par 


Le plan de la Commission européenne, récemment divulgué, visant à réduire considérablement la dépendance du bloc vis-à-vis du dollar ne fonctionnera pas sans la participation de la Russie, a noté Ivan Danilov, un collaborateur de Sputnik, suggérant que Paris et Berlin devraient étouffer leurs sentiments anti-russes. 
Nous approchons de la fin 2018 avec un rythme accéléré d’articles et d’analyses annonçant la disparition des États-Unis en tant que superpuissance mondiale, leurs énormes problèmes politiques, économiques et sociaux et leur liste toujours plus longue d’échecs stratégiques et géopolitiques, trop évidents pour être ignorés. Il peut y avoir de nombreux points de vue possibles sur la suite, d’une descente graduelle ou progressive vers la dépression, le dysfonctionnement et l’insignifiance jusqu’à la catastrophe mondiale par le biais d’un anéantissement nucléaire, et il existe à peu près autant de façons de raisonner à ce sujet, sur la base de modèles macroéconomiques, de méthodes d’évaluation des risques, de croyances ardentes en la seconde venue du Christ ou sur de bonnes vieilles méthodes démodées de boules de cristal. Je voudrais proposer une autre méthode : le raisonnement par analogie. Cela m’a déjà été très utile.
Par Andreï Akulov – Le 22 octobre 2018 – Source 


