Par James Howard Kunstler – Le 7 décembre 2018 – Source kunstler.com

Une bataille titanesque entre M. Trump et ses opposants se profile à l’horizon dans la lueur politique naissante de cette nouvelle année. Il n’est peut-être pas possible de la résoudre par des moyens conventionnels puisque les agences de renseignements et le département de la Justice mènent depuis deux ans un coup d’État par subterfuge contre le président, avec Robert Mueller comme fer de lance, laissant une traînée de sédition et d’inconduite judiciaire qu’elles tentent désespérément de dissimuler maintenant. Comment peut-on compter sur le ministère de la Justice corrompu et son rejeton, le FBI, pour juger ces crimes sans précédent contre eux-mêmes ?
Une concurrence dynamique est absolument essentielle au fonctionnement efficace d’un système économique capitaliste. Malheureusement, aux États-Unis, nous assistons aujourd’hui à la disparition de la concurrence, industrie après industrie, alors que les grandes entreprises engloutissent de plus en plus tous leurs concurrents. John D. Rockefeller a déclaré à une époque célèbre que « la concurrence était un péché » et qu’il était l’un des tout premiers oligarques américains.


Par le Saker – Le 30 novembre 2018 – Source
Je savais que quelque chose n’allait pas avec la présidence de Donald Trump le jour où il avait bombardé la base aérienne d’Al-Shairat en Syrie. C’était un tournant. Je savais que c’était une erreur au moment où il l’avait fait et j’avais argumenté en ce sens à l’époque.
Par 


Le plan de la Commission européenne, récemment divulgué, visant à réduire considérablement la dépendance du bloc vis-à-vis du dollar ne fonctionnera pas sans la participation de la Russie, a noté Ivan Danilov, un collaborateur de Sputnik, suggérant que Paris et Berlin devraient étouffer leurs sentiments anti-russes. 
Nous approchons de la fin 2018 avec un rythme accéléré d’articles et d’analyses annonçant la disparition des États-Unis en tant que superpuissance mondiale, leurs énormes problèmes politiques, économiques et sociaux et leur liste toujours plus longue d’échecs stratégiques et géopolitiques, trop évidents pour être ignorés. Il peut y avoir de nombreux points de vue possibles sur la suite, d’une descente graduelle ou progressive vers la dépression, le dysfonctionnement et l’insignifiance jusqu’à la catastrophe mondiale par le biais d’un anéantissement nucléaire, et il existe à peu près autant de façons de raisonner à ce sujet, sur la base de modèles macroéconomiques, de méthodes d’évaluation des risques, de croyances ardentes en la seconde venue du Christ ou sur de bonnes vieilles méthodes démodées de boules de cristal. Je voudrais proposer une autre méthode : le raisonnement par analogie. Cela m’a déjà été très utile.