Par Andrew Korybko − Le 18 octobre 2019 − Source oneworld.press

Le projet géopolitique de « Grande Albanie » a reçu un soutien sans précédent de la part d’une source tout à fait inattendue, après que la Serbie cède contre toute attente à la proposition de libre circulation sans passeport avec ses voisins, l’Albanie et la Macédoine, dès 2021. Belgrade estime en effet qu’une initiative volontaire améliorera ses chances de rejoindre un jour l’Union européenne, au risque de miner encore plus sa souveraineté, jusqu’au stade où le slogan patriote « Le Kosovo, c’est la Serbie » puisse se transforme monstrueusement en « La Serbie, c’est l’Albanie ».

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The Saker : la propagande américaine prétend souvent que les trois États baltes sont un véritable succès économique, tout comme la Pologne. Cette croyance a-t-elle une base factuelle ? Au début, il semblait que ces États connaissaient une croissance, mais celle-ci n’est-elle pas principalement, voire entièrement, dûe aux subventions de l’UE, du FMI et des États-Unis ? En ce qui concerne de plus près les trois États baltes, et particulièrement la Lettonie, il s’agissait de républiques soviétiques «vitrines», dotées d’un niveau de vie élevé – du moins par rapport aux autres républiques soviétiques – et de nombreuses industries de haute technologie – y compris des contrats d’armement. Pourriez-vous nous décrire ce qui est vraiment arrivé à ces économies après l’indépendance ? Comment ont-ils « réformé » leurs économies en passant d’une économie ex-soviétique à une économie « libérale » moderne ?
À l’aube du XXe siècle, les grandes puissances européennes