Par Vladislav B. SOTIROVIĆ − Le 29 novembre 2019 − Source orientalreview.org

La Belgique constitue le centre politique de l’Union européenne (l’UE) et de l’OTAN, et figure parmi les 6 pays de l’UE ayant établi au départ le marché unique européen 1. La question du fédéralisme multiculturel belge est d’une importance essentielle pour le processus futur de l’intégration ou de la désintégration européenne à venir.
- Le marché unique européen fut établi comme noyau en 1957, par le traité de Rome, qui institua le cadre pour la communauté économique européenne (CEE), un marché commun et une union douanière entre les six États fondateurs : la Belgique, la France, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas et l’Allemagne de l’Ouest. Plus d’information dans l’ouvrage écrit par Dennis Swann (ed.): The Single European Market and Beyond : A Study of the Wider Implications of the Single European Act, London−New York: Routledge, 1992 – Le marché unique européen et ce qui s’ensuit : une étude des implications élargies de l’acte unique européen ↩


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Le New York Times n’est pas connu pour la finesse de son esprit, mais une
Les présentateurs du monde entier sont confrontés à un nouveau défi : rapporter les nouvelles sur les États-Unis avec un visage sérieux. Prenons l’exemple de la comédie de mise en accusation qui se déroule aux États-Unis et qui fait partie du quotidien de la télévision russe, que je surveille de loin. Ici, après des années de reportage sur le récit de l’« ingérence russe« , le script s’est peu à peu transformé en celui d’une comédie, une sorte de Commedia dell’Arte. Dans un sketch typique, « notre homme à Washington », Donny, supplie Poutine de le faire sortir du froid, mais Poutine lui dit : « Tiens bon, Donny, on doit d’abord aligner Tulsi pour la présidence. » La beauté de ce paradigme comique, c’est que ce sont les Américains qui écrivent tous les scénarios ; les Russes, comme une grande partie du reste du monde, ne peuvent tout simplement que s’asseoir et rire.
Les médias occidentaux ont été frappés par des 
Je n’aurais certainement pas argumenté sur le sujet de l’Orthodoxie, ni sur toute autre Église ou même religion, si je n’avais pas constaté que derrière le phénomène religieux, canonique, que représente l’attribution de l’autocéphalie à l’Église orthodoxe d’Ukraine – Patriarcat de Constantinople (ÉOU-PC) avec ses termes ambiguës et mystiques, il n’y avait pas d’enjeux géopolitiques.
Suite à l’annonce par Annegret Kramp-Karrenbauer, ministre de la Défense allemande, la semaine dernière, de l’expansion du déploiement de la Bundeswehr [l’armée allemande, NdT], les hommes politiques allemands de premier plan ont fait monter les enchères et ont énergiquement appelé de leurs vœux une politique étrangère et militaire plus agressive de la part de l’Allemagne et de l’UE. Vendredi dernier, Ursula von der Leyen, la prochaine présidente