
Par Eric Zuesse – Le 2 juillet 2018 – Source Countercurrent
Le 28 juin, PwC (PriceWaterhouseCoopers) a publié son palmarès annuel des entreprises : « Global Top 100 (2018) : Classement des 100 premières entreprises mondiales d’après le montant de leur capitalisation boursière », avec le commentaire suivant : « L’augmentation de la capitalisation boursière de la Chine a presque atteint celle des États-Unis cette année. …. La contribution de la Chine aux 100 premières capitalisations boursières a augmenté de 57 %, pour s’élever à 2 822 milliards de dollars. (…) Les entreprises européennes ne se sont jamais complètement remises de la crise financière de 2009. L’Europe n’est aujourd’hui représentée au palmarès que par seulement 23 entreprises (contre 31 en 2009) et ne représente que 17% des 100 premières capitalisations boursières (contre 27% en 2009). » Continuer la lecture




Il est un peu déconcertant de découvrir, après avoir étudié un sujet pendant plusieurs années et avoir beaucoup écrit dessus, que vous avez manqué une grande partie de la vision d’ensemble, d’une importance vitale. Le sujet était «
Le directeur général du programme alimentaire mondial de l’ONU a fait les titres il y a quelques jours, lorsqu’il a averti que des terroristes pourraient utiliser le manque de nourriture en Afrique comme arme, pour lancer une nouvelle crise migratoire vers l’Europe, dont ils espéreraient tirer profit pour infiltrer le continent.
Emmanuel Macron s’apprête à recevoir les présidents sénégalais et ivoirien. Migrations, pauvreté, démographie… Les problèmes du continent africain sont nombreux : mais la France est très loin d’être en mesure de contribuer à leur résolution.

La crise des migrants africains a déclenché une réponse militaire italienne en Libye et au Niger, les deux principaux pays de transit de la route vers le pays européen en forme de botte. Cela risque d’entraîner Rome encore plus profondément dans les affaires de ce continent alors qu’il recourt à des moyens militaires pour endiguer de manière proactive le raz-de-marée des « armes de migration de masse » qui s’écrase sur ses rivages.