Par Norman Pollack – Le 26 janvier 2017 – Source CounterPunch
Retour de flamme : effet inverse de celui désiré ou attendu – l’Amérique est dépassée, devenue en deux siècles un démiurge hégémonique abusif et compulsif, et ce n’est pas fini.
Par Norman Pollack – Le 26 janvier 2017 – Source CounterPunch
Retour de flamme : effet inverse de celui désiré ou attendu – l’Amérique est dépassée, devenue en deux siècles un démiurge hégémonique abusif et compulsif, et ce n’est pas fini.

Par Wayne Madsen – Le 29 janvier 2017 – Source Strategic Culture
Bien que le géant multi-milliardaire des hedge funds et agitateur politique international George Soros ait perdu beaucoup, suite à l’élection de Donald Trump au poste de président des États-Unis et à la victoire du référendum du Brexit au Royaume-Uni, il est en passe de perdre encore du terrain, politiquement et financièrement, alors que les vents du changement politique balaient le globe.


Par The Saker – Le 3 février 2017 – Source thesaker.is
C’est un rare privilège de pouvoir critiquer un politicien pour avoir réellement accompli ses promesses de campagne, mais Donald Trump est un président unique et cette semaine, il nous a offert cette opportunité avec pas une, mais trois SNAFU 1 différentes à signaler.

Par Juan Manuel de Prada – Le 21 novembre 2016 – Source carlismo.es via abc.es
Le progressisme mondialiste n’arrête pas de pleurnicher, incapable qu’il est de s’expliquer les dernières contrariétés que lui ont réservé les urnes. Et, pour décrire son étonnement et sa confusion, il a créé le néologisme de « post-truth » ou « post-vérité », qu’il prétend utiliser pour décrire des « circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont une influence moindre, sur la formation de l’opinion publique, que les appels à l’émotion et à la croyance personnelle ».

Discours du Secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 27 décembre 2016, à l’occasion des funérailles du Cheikh Abd-al-Nasser al Jabri, dignitaire sunnite libanais
Par Sayed Hasan – Le 27 janvier 2017 – Source sayed7asan
Depuis le « Printemps arabe », la question palestinienne semble avoir largement disparu des préoccupations politiques et médiatiques tant en Occident qu’en Orient, si bien que des folliculaires comme Eric Zemmour peuvent voir là un triomphe pour Israël. Mais selon Hassan Nasrallah, autorisé à penser et à exprimer son opinion, c’est là prendre ses désirs pour la réalité. Le Hezbollah, qui a porté le premier coup d’arrêt à Daech en 2013 avec son intervention en Syrie, garde en permanence un œil rivé sur Israël, considéré comme la source première des maux qui frappent le Moyen-Orient, et propose une analyse très différente de la situation.
Par Youssef A. Khaddour – Le 13 Janvier 2017 – Source katehon.com

L’agression israélienne contre le Liban en 2006, terminée par le grand triomphe du Hezbollah et de l’axe de la résistance, a déterminé la trajectoire de la région, son identité et son avenir. Mais cette victoire a également été un tournant au niveau international, car il est clairement apparu qu’Israël n’était plus capable de cibler un pays au Moyen-Orient, d’entrer dans une guerre et de la gagner. La grande puissance militaire possédée par Israël et sa technologie très avancée ne sont plus capables seules de gagner les batailles. C’est simplement dû à la contrepartie de la foi et à la volonté de payer le prix du sang pour défendre des valeurs, la terre et les lieux saints. Ce résultat a mis fin à une autre phase du conflit avec l’axe unipolaire, en concluant que le pouvoir militaire seul ne suffit pas à la victoire dans les batailles, et qu’il faudra payer le prix du sang pour l’emporter dans les batailles à venir.
« ...En outre, qui voudrait des droits culturels de genre si tout le reste de la société, depuis la concentration extrême de la richesse jusqu’au racisme – qui n’a pas reçu l’attention appropriée de la Marche – ne changeait pas ? » Norman Pollack
Par Norman Pollack – Le 24 janvier 2017 – Source CounterPunch
L’ambiance de fête de la Marche des Femmes est terminée, ou plutôt, mérite de l’être. Elle était indue dés l’origine, parce que la politique culturelle du genre banalise la répression fondamentale organisée par le capitalisme avancé, celle qui nourrit cette répression par des pratiques discriminatoires, nécessairement opposées, pour autant que la société a une prétention à être une démocratie. Bien sûr, la Marche était d’une importance capitale à la fois en exposant l’abus historique – à la mesure des siècles – et en brisant les illusions d’apathie et / ou de consensus dans la nouvelle distribution des rôles de la société américaine.
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Par John Michael Greer – Le 18 janvier 2017 – Source The Archdruid Report

Le silence des Blancs = l’acquiescement des Blancs
Au moment où les États-Unis s’acheminent lentement vers l’étape ultime du processus électoral et que la nouvelle administration se prépare à prendre les rênes du pouvoir de l’administration inepte qui l’a précédée, les inévitables hauts cris du camp perdant sont plus perçants que jamais. Il est vrai qu’à l’issue des élections américaines des dernières décennies, les deux partis ont toujours affiché un comportement de « mauvais perdant ». En 1992 et en 2008, les Républicains ne se sont pas mieux comportés que les Démocrates en 1980 et en 2000. Je crois toutefois qu’il est juste de dire que ce qui se passe à l’heure actuelle dépasse de loin les profondeurs déprimantes atteintes jusque‑là. Ce dont j’aimerais discuter ici c’est pourquoi il en est ainsi.
Quiconque est trop jeune pour se rappeler la HUAC (la Commission de la Chambre des représentants des États-unis sur les activités anti-américaines) et les destructions provoquées par la Guerre froide devrait les étudier. Nous sommes à quelques pas des deux.
Par Patrick Lawrence – Le 29 décembre 2016 – Source The Nation

Le sénateur John McCain lors d’une conférence bipartisane sur le soutien américain à l’Ukraine (Photo AP / J. Scott Applewhite)
Nous sommes assiégés, lecteurs. Comme les archives de ce magazine le révèlent à la perfection, le spasme de la russophobie menaçant de nous submerger n’est qu’une variante de la paranoïa anti-soviétique qui a marqué les années 1950 et le début des années 1960. « Nous sommes dans la confrontation avec la Russie la plus dangereuse depuis la crise des missiles cubains », a dit plus tôt ce mois-ci l’éminent spécialiste de la Russie (et contributeur à The Nation) Stephen Cohen dans Democracy Now ! d’Amy Goodman. Voilà le problème, la réalité que nous devons maintenant considérer avec le plus grand sérieux. Continuer la lecture
Par Brandon Smith – Le 20 janvier 2017 – Source alt-market.com

Dans mon dernier article, «Comment les globalistes prédisent votre comportement», j’ai décrit la principale méthode que les globalistes utilisent pour mesurer le consentement ou la dissidence du public. L’utilisation de la macro-analytique et de l’hyper-surveillance du trafic web est un outil puissant à la disposition de l’establishment pour évaluer les changements dans la conscience publique en temps réel.