Par Paul Craig Roberts – Le 6 mai 2017 – Source Strategic Culture

« Le problème est que le monde écoute les Américains depuis bien trop longtemps. » – Dr Julian Osborne, tiré de la version cinématographique du livre de Nevil Shute, écrit en 1957, On the Beach.
Un lecteur a demandé pourquoi les néoconservateurs poussent à la guerre nucléaire alors qu’il n’y aurait pas de gagnant. Si tout le monde meurt, alors pour quoi faire ?
La réponse est que les néoconservateurs croient que les États-Unis peuvent au minimum la gagner et peut-être même éviter tout dégât.

Avec les prochaines élections présidentielles en France, le thème de l’islam en Europe est revenu au centre du discours politique. Ce n’est pas nouveau : nous l’avons aussi vu au Royaume-Uni, en Hollande, en Autriche et même en Suisse, où les communautés musulmanes ont été interdites – par un référendum populaire – de 

Benito Mussolini (1883-1945) a dirigé le gouvernement italien de 1922 à 1943. Au cours des dernières années de sa carrière, il a fait une série d’erreurs vraiment colossales, qui ont conduit à un désastre pour l’Italie et pour lui personnellement. Mussolini était-il fou ? Idiot ? Ou son cerveau était-il endommagé ? Nous ne pouvons pas le dire avec certitude, mais comprendre la façon dont les esprits fonctionnent, semble être de plus en plus important à notre époque.
Pensez ce que vous voulez de la politique identitaire si controversée des États-Unis ; par rapport à celle de la France, les États-Unis ressemblent à Mayberry, le symbole audiovisuel de l’innocence d’une petite ville. Même si nous avons Black Lives Matter, une résistance massive à un président cherchant à faire respecter les lois existantes sur l’immigration et des émeutes urbaines, en France, les émeutes sont plus importantes et durent beaucoup plus longtemps. Il existe des centaines de milliers de personnes possédant la citoyenneté française mais ne montrant visiblement aucune loyauté envers la nation. Et il existe peu de barrières géographiques entre le pays et les sources de cette immigration débordante. Personne ne peut prévoir avec confiance l’avenir américain, qu’il s’agisse d’une assimilation plus ou moins réussie de grands flux de nouveaux immigrants ou d’un pays transformé dans lequel la division ethnique devient une norme qui sous-tendrait toutes les transactions politiques. Mais quel que soit le sort de la civilisation occidentale, qu’il s’agisse d’une renaissance, ou, comme Pat Buchanan l’a prédit, de sa fin, ce sort sera visible à Paris avant même New York ou Chicago.
Diplomat Magazine, un magasine d’Ottawa, vient de publier sa dernière édition, qui comprend plusieurs articles sur le sujet de la Russie. J’ai écrit l’un des articles, celui intitulé Rétablir de bonnes relations entre le Canada et la Russie. Vous pouvez