Le 18 novembre 2015 -Source sayed7asan
Terrorisme : message de Vladimir Poutine à Daech et à François Hollande
Vidéo sous-titrée en français
Le 18 novembre 2015 -Source sayed7asan
Terrorisme : message de Vladimir Poutine à Daech et à François Hollande
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Le 17 novembre 2015 – Source Moon Of Alabama
Tout au long de la semaine dernière l’aviation russe a affiné sa liste de cibles en Syrie. On a fait des plans, désigné des unités, préparé les munitions.
Aujourd’hui, le président Poutine a annoncé que la destruction d’un avion de ligne russe, transportant 224 personnes au-dessus de la péninsule du Sinaï, était bien une attaque terroriste de l‘État islamique. Des traces d’explosifs ont été trouvées sur des débris de l’avion.
Par Le Saker original – Le 25 octobre 2015 – Source thesaker.is
La fin du droit international et de la diplomatie
La fin de la Guerre froide avait été accueillie comme une nouvelle ère de paix et de sécurité, dans laquelle les épées seraient transformées en charrues, les anciens ennemis en amis, et où le monde assisterait à une nouvelle aurore d’amour universel, de paix et de bonheur. Bien sûr, rien de tout cela n’est arrivé. Ce qui est arrivé est que l’Empire anglosioniste s’est convaincu lui-même qu’il avait gagné la Guerre froide et que dorénavant, il devait gérer le monde. Sur la planète tout entière, pas moins. Et pourquoi pas ? Il avait construit partout entre 700 et 1 000 bases militaires (cela dépend de votre définition de la base) dans le monde entier et avait divisé l’ensemble du globe en différentes zones sous sa responsabilité exclusive appelées centres de commandement. La dernière fois qu’un pouvoir avait poussé la mégalomanie assez loin pour distribuer diverses parties de la planète à différents commandements, il s’agissait de la Papauté en 1494, avec son fameux – et infâme – Traité de Tordesillas. Continuer la lecture
Tandis qu’Obama a vomi une réthorique vide à l’ONU, Poutine a exposé un programme stratégique radical pour mettre un terme au chaos alimenté par les USA au Moyen-Orient
Par Christian B. Malaparte – Le 7 octobre 2015 – source The Voice of Idaho

Poutine a ravi le rôle de leader mondial à son malheureux vis-à-vis américain.
Préambule du traducteur Stooge est systématiquement traduit par homme de paille, qui correspond bien à l'idée du stooge, quelqu'un placé là pour servir des intérêts particuliers. Faire-valoir, comparse, fantoche sont dans l'idée, mais ne permettaient pas la comparaison à la base de l'article, l'homme de paille et l'homme d’État. Sinon, habituellement, homme de paille est simplement traduit par strawman. Corporatism en anglais (américain) désigne le système des grandes entreprises privées américaines, leur mode de fonctionnement, leurs intérêts, leurs stratégies, leur culture et d'une manière générale, leur influence et leur intrication dans la vie publique, citoyenne, ainsi que dans la mentalité de la nation. Le plus proche en Français serait peut-être le monde des affaires s'il ne lui manquait l'idée d'une organisation élaborée, d'une caste solidaire autour d'intérêts communs, privés, capable de suborner les pouvoirs politiques et civils. J'ai donc choisi de traduire corporatism par corporatisme, en référence à cette réalité américaine, un système. En revanche, l'épithète attaché, corporate, se traduit moins facilement en corporatiste, qui prête à confusion. J'ai préféré adjoindre le syntagme d'entreprise chaque fois que c'était nécessaire, comme dans l'expression Corporate State qui devient État d'Entreprise, c'est-à-dire conforme au fonctionnement et aux intérêts des (grandes) entreprises (privées). De temps à autre, une note explicative est ajoutée entre crochets [...,NdT].
Si votre bulle a déjà éclaté [si vous n’êtes plus dupes], il vous sera pénible d’écouter jusqu’au bout [le discours d’Obama à l’ONU]. Et si d’une manière ou d’une autre vous y parvenez, vous développerez une conscience encore plus aiguë de sa rouerie. Et de votre propre dégoût.
Par le Saker original – Le 14 octobre 2015 – Source thesaker.is
Les développements spectaculaires en Syrie ont quelque peu éclipsé les événements en Ukraine sous occupation nazie. Certes, rien de véritablement primordial n’est arrivé là-bas, mais c’est en soi un développement primordial et un cas de pas de nouvelles, bonnes nouvelles.
Par John J. Mearsheimer – Le 18 Mars 2015 – Source InformationClearingHouse
Si l’on suit la croyance dominante en Occident, la crise ukrainienne découle presque entièrement de l’agression russe. Suivant ce point de vue, l’annexion de la Crimée provient d’une vieille ambition du président Vladimir Poutine de ressusciter l’Empire soviétique, ambition qui pourrait, à long terme, l’amener à annexer le reste de l’Ukraine, ainsi que d’autres pays d’Europe de l’Est. Ainsi, le coup d’État qui a renversé le président ukrainien Viktor Ianoukovich en février 2014 n’aurait fait que fournir un prétexte aux forces russes pour investir une partie de l’Ukraine.

Phil Butler
Par Phil Butler – Le 17 octobre 2015 – Source New Eastern Outlook
Les relations étrangères entre ce qu’on appelle l’Ouest et la Russie sont devenues de plus en plus hostiles ces deux dernières années. Cependant, si des tensions graves ont pu apparaître maintenant, un regard sur les politiques de l’Amérique menées sous les deux dernières administrations met en évidence une vieille stratégie de calomnie à l’encontre de la Fédération de Russie. Voici un aperçu de la rhétorique utilisée par les médias depuis 2003. La Russie n’a pas été déclarée comme l’ennemi seulement maintenant, pour certains, elle l’a toujours été. Continuer la lecture
Par Brandon Smith – Le 14 octobre 2015 – Source alt-market.com
Préambule Brandon Smith continue à pilonner, c'est dans l'air du temps, son faux paradigme Est/Ouest pour tenter de convaincre du double jeu du faux héros qu'est / que serait Vladimir Poutine et de la complicité des élites mondialistes pour la gouvernance de la planète. Le Saker Francophone, sceptique, ne prend pas parti et continue de vous proposer cette position dissonante dans la communication anti-système pour laisser la place au doute, celui salvateur qui éclaire et non celui qui ronge, alors que la Russie et son président semblent voler de victoire en victoire et que les Poutine-Hitler disparaissent même de la presse Système. Il est à noter que Poutine ne revendique pas cette place de héros, vision romantique largement magnifiée, même inconsciemment, par les médias alternatifs dont vos serviteurs d'ailleurs qui se font écho de ces succès. Presque à l'insu de notre plein gré. Le Saker Francophone

Poutine et Kissinger
Les gens cherchent désespérément des leaders et des héros. Ceci est une condition indéniable de la vie humaine et d’une civilisation humaine. Certains historiens et observateurs sociaux, semblent penser qu’il suffit simplement de souligner cette condition pour prétendre qu’ils ont fait une quelconque grande déclaration ; comme s’ils avaient déterré la racine du problème de l’humanité. Dans leur paresse intellectuelle, ils ont confondu le symptôme et sa cause.
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Par Dmitry Orlov – le 13 octobre 2015 – Source Club Orlov
Le 28 Septembre, en s’adressant à l’Assemblée générale de l’ONU, M. Poutine a proposé «la mise en œuvre des technologies proches de la nature, qui permettront de rétablir l’équilibre entre la biosphère et la techno-sphère». C’est nécessaire pour lutter contre la catastrophe du changement climatique mondial, parce que, selon Poutine, les réductions d’émissions de CO2, même si elles sont appliquées avec succès, ne seraient qu’un simple report plutôt qu’une solution.
Par le Saker original – Le 10 octobre 2015 – Source thesaker.is
La vitesse à laquelle l’opération militaire russe en Syrie a été conduite fut une grande surprise pour la communauté du renseignement US (ce que je peux difficilement lui reprocher, parce que j’ai été tout aussi surpris moi-même). Ne vous méprenez pas, la force russe en Syrie est modeste, du moins pour le moment, et elle ne ressemble pas, même de loin, à ce que la rumeur avait prédit. C’est surtout la manière dont elle est utilisée qui est très originale : comme une sorte de multiplicateur de force pour l’armée syrienne et une couverture probable pour les forces iraniennes. C’est une solution très élégante, où une petite force atteint un résultat d’une taille disproportionnée. C’est aussi une stratégie assez dangereuse parce qu’elle la rend très vulnérable, mais c’est une stratégie, du moins jusqu’à maintenant, que Poutine a très bien réussi à expliquer au peuple russe. Continuer la lecture