« Une arme nucléaire moderne peut tenir dans le coffre d’une voiture compacte. Alors que des millions de personnes peuvent franchir nos frontières en toute impunité, quelles sont les chances d’attraper un engin de cette taille ? – Sam Faddis, retraité de la CIA
Par James Howard Kunstler – Le 29 mars 2024 – Source Clusterfuck Nation

Qui n’a pas été impressionné par l’effondrement soudain et total du pont Francis Scott Key, dont un pylône a été heurté par le porte-conteneurs Dali quelques heures avant l’aube dans le port de Baltimore ? Dans l’histoire des mille coupures que connaît l’Amérique, celle-ci a littéralement sectionné une artère principale, mais il faudra sans doute un certain temps pour savoir à quel point le colosse blessé qu’on appelle les États-Unis se vide de son sang.

L’élection présidentielle russe a mis en évidence, comme rarement, les lignes de fracture de la politique internationale. En effet, la personnalité politique du président Vladimir Poutine occupe aujourd’hui la scène mondiale comme un colosse. L’ampleur des efforts déployés par l’Occident pour le diaboliser montre à quel point cela est devenu une obsession morbide pour lui.
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Le président russe Vladimir Poutine s’est longuement exprimé sur la confrontation entre Moscou et l’Occident, dans un entretien avec le journaliste Dmitry Kiselyov, directeur de Rossiya Segodnya, publié à quelques jours de l’élection présidentielle.
Les États-Unis se rapprochent de la guerre avec les Forces de mobilisation populaire d’Irak, une agence de sécurité de l’État composée de groupes armés, dont certains sont proches de l’Iran, mais qui sont pour la plupart des nationalistes irakiens. Mercredi, les États-Unis ont effectué une frappe de drone à Bagdad qui a tué trois membres des forces du Kataeb Hezbollah, dont un commandant de haut rang. L’un des morts, al-Saadi, est la personnalité la plus haut placée à avoir été assassinée en Irak depuis l’attaque de drone de 2020 qui a tué le commandant irakien al-Muhandis et Qassem Soleimani. 