Par Tony Kevin − Le 31 juillet 2019 − Source ACEWA
Mon expérience professionnelle en tant que planificateur stratégique (1985-1990) au ministère australien des Affaires étrangères et dans des domaines connexes où j’ai travaillé pendant 30 ans m’a permis d’affiner mes compétences pour « relier les points » entre des faits apparemment disparates. Il fut particulièrement facile de le faire après avoir lu trois articles sur la Chine à la page 11 de l’Australian Financial Review (AFR) du mercredi 24 juillet… La première histoire concernait l’importance du dernier livre blanc sur la défense publié par le gouvernement chinois – le premier en quatre ans -, qui désigne de manière inhabituelle l’Australie comme un pays qui « cherche à jouer un rôle plus important dans les affaires de sécurité en Asie-Pacifique » et comme un pays que la Chine considère comme « une nouvelle source d’incertitude dans la région ».

La semaine dernière, tout n’était que bruit et fureur. Les États-Unis menaçaient de prendre davantage de sanctions contre l’Iran, les Britanniques s’emparaient d’un pétrolier et l’Iran violait le JCPOA.
Par
En 2017, Russia Today 

