Par Moon of Alabama − Le 8 septembre 2019
Associated Press relate :
Par Moon of Alabama – Le 7 septembre 2019
Les Infox [Fakenews] :
Reuters : La Russie et l’Ukraine échangent des prisonniers, montrant un premier signe de dégel dans leurs relations
Le même jour, un groupe de 35 prisonniers russes détenus en Ukraine a atterri à Moscou dans le cadre de cet accord.
Par SJW − Source Le Saker Francophone

Rien qu’à le regarder, ça se voit qu’il est coupable
Une fois n’est pas coutume, plutôt que reporter ou analyser l’actualité, nous l’anticipons. Il est de notre devoir de Citoyens du Nouveau-Monde de prendre les devants, dans une société En Marche, et de dénoncer ce qui doit l’être. Nous espérons que notre démarche, progressiste et courageuse, inspirera des vocations.
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Par Moon of Alabama − Le 6 septembre 2019
Le Secrétaire d’État américain, Mike Pompeo – alias « nous mentons, nous trichons, nous volons » – a dit aux diplomates américains qu’ils devaient avoir « de la gueule ». Voici ce qu’il voulait dire :
Par Alastair Crooke − Le 26 aout 2019 − Strategic Culture
La perspective d’une récession mondiale en train d’arriver n’est-elle qu’une question économique, à discuter dans le cadre de la Grande Crise financière de 2008 ; c’est-à-dire savoir si les banquiers centraux ont, ou non, gaspillé leurs outils disponibles pour la gérer ? Ou bien existe-t-il un modèle plus large de marqueurs géopolitiques que l’on peut observer avant qu’elle n’arrive ?
Heureusement, nous avons de l’aide. Adam Tooze est un historien britannique primé, travaillant à l’Université de Columbia, dont les histoires sur la Seconde Guerre mondiale, The Wages of destruction (Les salaires de la destruction) et sur la Première Guerre mondiale, The deluge (Le déluge), racontent 100 ans de descente en spirale, de dette mondiale « passe-moi-la-patate-chaude », de récession (certaines idéologiquement imprégnées) et de modèles commerciaux à l’exportation, tout cela ayant façonné notre géopolitique. Ce sont les mêmes variables, bien sûr, qui sont en jeu aujourd’hui.
Un seuil critique vient d’être franchi et rien ne sera plus jamais comme avant…
Par Michael Snyder − le 23 août 2019 − Source theeconomiccollapseblog
Juste au moment où les choses semblaient se régler un peu, notre conflit avec la Chine est soudainement passé à une nouvelle phase dangereuse. Ce n’est plus simplement une «guerre commerciale» et nos relations avec la Chine ne seront plus jamais les mêmes. Comme vous le verrez ci-dessous, le président Trump vient de qualifier le président chinois Xi Jinping d’«ennemi», et les Chinois vont prendre cela très au sérieux.
La culpabilité allemande pour la guerre et l’avenir de l’Europe
Par le capitaine Russell Grenfell − Publié en 1953 − Source Unz Review

Au fil du temps, on nous a répété et insinué que les aventures, les anxiétés et les austérités du demi-siècle écoulé avaient amené notre pays, en 1940, à son heure de gloire ; et peut-être que tel est bien le cas, mais alors il faut bien insister sur le fait qu’il ne s’agit pas de l’heure de gloire des hommes politiques qui, pour dire la vérité, ont fait preuve d’incompétence crasse, et ont de par leurs imbécillités amené la Grande Bretagne au bord de la catastrophe. Non, il faut bien préciser alors que l’on parle de l’heure de gloire des soldats.
Citation de Cecil Algernon dans La Reine Victoria et Ses Premiers Ministres – p. 338
Par Stratediplo − Le 19 août 2019 – Source Les alertes de stratediplo

Crédit Voxeurop.ue
Le monde s’interroge sur le sérieux et les conséquences possibles du différend sino-étatsunien.
Par Moon of Alabama − Le 30 août 2019
Depuis 2011, le président turc Recep Tayyip Erdogan a utilisé les « rebelles » syriens et les djihadistes islamistes comme forces de substitution contre le gouvernement syrien. Ces forces sont maintenant confinées pour la plupart dans le gouvernorat d’Idleb, près de la frontière turque. L’armée syrienne a récemment fait des progrès contre les djihadistes. La Turquie n’est pas venue à leur secours. L’idée que leur résistance est futile a commencé à se faire jour chez eux. La Syrie récupérera tout le gouvernorat et ceux qui résistent seront éliminés.
Les « rebelles » craignent d’être punis et ils veulent maintenant s’enfuir en Turquie. Malheureusement, la Turquie n’en veut pas.
Par Alastair Crooke – Le 19 aout 2019 – Source Strategic Culture
Cela devient visible. L’Arabie saoudite a perdu et, comme le remarque Bruce Riedel, « les houtis et l’Iran sont les grands gagnants stratégiques ». Les représentants saoudiens à Aden – le siège du pseudo gouvernement yéménite mis en place par Riyad – ont été chassés par des sécessionnistes du sud, laïques et ex-marxistes. Que peut faire l’Arabie saoudite ? Elle ne peut plus avancer. Encore plus dur serait de battre en retraite. L’Arabie saoudite devra faire face à une guerre houthie qui s’étend jusqu’à l’intérieur du sud du royaume, et à une deuxième guerre – bien différente – dans le sud du Yémen. MbS est coincé. Les dirigeants militaires houthis sont sur la bonne voie et peu intéressés, pour l’instant, par un règlement politique. Ils souhaitent accumuler plus de « cartes en main ». Les Émirats arabes unis, qui avaient armé et entraîné les sécessionnistes du sud, se sont retirés. MbS reste seul à porter le fardeau. Cela va être une belle pagaille.