Par Moon of Alabama – Le 14 juillet 2021
Fin 2018, nous apprenions l’existence d’une campagne secrète menée par le gouvernement britannique visant à salir la Russie. Cette campagne était menée par « Integrity Initiative » – une opération de renseignement militaire, déguisée en association caritative, visant à créer de la « menace russe ».
Un an plus tard, la publication d’un certain nombre de documents britanniques révélait l’existence de campagnes de propagande systématiques, renommées « communication stratégique », contre la Syrie, menées par des contractants, basés en Irak, travaillant pour le Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO) du Royaume-Uni.
Une campagne similaire, menée par les mêmes sociétés, était derrière les manifestations en faveur d’un changement de régime au Liban. Elle a utilisé l’infiltration des services de renseignements militaires libanais et l’endoctrinement de jeunes réfugiés palestiniens. La récente campagne en faveur d’un changement de régime en Biélorussie a également été secrètement soutenue par des entreprises du gouvernement britannique. Il n’est donc pas étonnant d’apprendre que le gouvernement britannique mène des campagnes d’influence secrètes similaires dans d’autres régions du monde.




Winston Churchill a fait remarquer qu’en temps de guerre, la vérité doit être entourée d’un garde du corps de mensonges. Nombre de mes propres articles, parmi les plus longs et les plus controversés, ont suivi une présentation quelque peu analogue, les sections d’ouverture, qui comptent parfois des centaines de mots ou plus, étant souvent plutôt inoffensives ou même quelque peu hors sujet. Elles sont destinées à servir d’introduction fade ou édulcorée au contenu beaucoup plus dangereux qui suit, qui pourrait autrement avoir tendance à alarmer et à dissuader le lecteur occasionnel s’il était introduit trop rapidement.
Il n’est pas exagéré de dire que dans la mythologie de l’Empire anglo-sioniste, Poutine est quelque chose d’apparenté à Satan ou, du moins, qu’il est une sorte de « Sauron » qui incarne le mal. Et nous avons tous entendu que récemment Biden, au cours d’une interview enregistrée, a déclaré que Poutine est « un tueur ». Lorsqu’on lui a donné la possibilité d’adoucir une telle déclaration, Jen Psaki n’a rien fait de tel. Nous pouvons donc conclure qu’il s’agissait d’une caractérisation officielle, délibérément planifiée, du dirigeant russe.
Commençons par le coté comique de cette histoire : le « leader du monde libre » [Biden, Ndt] s’est engagé à empêcher la Chine de devenir la nation « leader » de la planète. Signe qu’il est prêt à remplir une mission aussi exceptionnelle, son « espoir » est de se représenter à la présidence en 2024. Et pas sous la forme d’un hologramme, mais avec la même colistière.