Par Christopher Black – Le 27 avril 2018 – Source New Eastern Outlook

Les ministres des Affaires étrangères et de l’Intérieur du G7 qui se sont rencontrés à Toronto le week-end dernier, lorsque le président français Macron, à Washington, essayait de se rendre important en s’adressant au président Trump et à la menace de celui-ci de rompre l’accord nucléaire avec l’Iran, ont conclu leur événement en ajoutant de l’huile sur le feu destiné à rôtir la Russie. Les ministres des Affaires étrangères ont émis une déclaration après l’autre accusant la Russie d’« agression » et de « comportement malveillant » en Ukraine, tandis que le ministre des Affaires étrangères du régime de Kiev mis en place par l’OTAN, Pavlo Klimkine, invité à attiser le feu, a déclaré, à la demande de ses patrons, que « combattre aux côtés de l’Ukraine conférerait un immense atout pour toute la communauté démocratique dans le sens où elle comprendrait les efforts russes pour déstabiliser le monde occidental. » Continuer la lecture







l‘île que cela fabriquerait, sur des territoires où l’Arabie saoudite est souveraine, et d’y construire en sus une base militaire. Ce projet radical est justifié par le Royaume comme moyen de connectivité entre les deux parties de ses zones côtières sur le Golfe, et est vendu comme un investissement économique « Vision 2030 » sans précédent dans la région ; en réalité, les racines du projet sont probablement des considérations symboliques derrière la suppression du Qatar de la péninsule Arabique et de son groupe d’intégration, le GCC, avec lequel le pays s’est récemment brouillé.
Les motivations des USA, du Royaume-Uni et de la France n’étaient pas les mêmes pour bombarder la Syrie.