Par Andrew Korybko – Le 23 mars 2018 – Source Oriental Review
La tendance mondiale à la connectivité se déplace vers l’Europe du Nord et du Centre-Est alors que les deux anciennes grandes puissances de ces régions unissent leurs forces pour approfondir leur intégration mutuelle et construire un nouveau bloc de puissance sur le continent.
La Pologne et la Suède sont deux des plus vieilles grandes puissances d’Europe, bien qu’elles soient toutes les deux loin de leur apogée et qu’elles aient vu leur influence éclipsée par d’anciens concurrents tels que la Russie, l’Allemagne et le Royaume-Uni. La réalité géopolitique de l’après-Brexit et l’adhésion de Trump à la politique de « Diriger dans l’ombre » de son prédécesseur ont ouvert de façon inattendue des possibilités stratégiques sans précédent pour ces deux « has-been ». Elles coopèrent désormais tacitement pour construire un nouveau bloc de puissance en Europe. La Suède, le chef du « Bloc des Vikings » des pays scandinaves et de la Finlande, se joint à la Pologne, un aspirant hégémon pour un « néo-Commonwealth » que Varsovie souhaite un jour gouverner à travers « l’Initiative des trois mers ». Elle le fait en coordonnant la construction de plusieurs corridors d’intégration qui conduiront à l’émergence d’un « anneau baltique ».
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Malgré l’utilisation de machines à voter électroniques (EVM) lors de leurs propres élections, les États-Unis affirment que le Congo abandonnera cette technologie dans les années à venir en raison de sa nature aléatoire, comme Washington le prétend hypocritement. IL fait même pression sur les donateurs étrangers pour qu’ils retiennent leur aide jusqu’à ce que Kinshasa capitule à cette demande parce que les USA croient que les bulletins en papier rendraient le vote de décembre plus facile à frauder et faciliteraient par conséquent le changement de régime anti-chinois qui a inspiré la guerre hybride naissante du pays.
Le Dr. Jumma Khan Marri a fait défection des
La récente offensive asymétrique multidimensionnelle des États-Unis contre tous les intérêts russes n’est pas le symptôme aléatoire d’une russophobie psychotique mais fait partie d’une stratégie globale visant à faire pression sur Moscou pour que la Russie abandonne sa coopération étroite avec la Chine et l’Iran en échange d’une « nouvelle détente ». Un scénario qui ne devrait pas être exclu si Trump reste cohérent lors de la prochaine rencontre avec le président Poutine.

The Guardian a publié un exposé sur la manière dont Cambridge Analytica aurait maîtrisé l’utilisation des données des médias sociaux pour donner aux campagnes Brexit et Trump un avantage crucial en 2016.