Par Andrew Korybko − Le 19 janvier 2017 − Source Katehon

Le siècle que nous vivons présente une pléthore de possibilités stratégiques pour le Pakistan, à condition qu’Islamabad sache saisir celles qui se trouvent à sa portée et fasse preuve d’initiative. Le développement constant du China-Pakistan Economic Corridor (CPEC) est en train de rendre le pays encore plus attractif pour une multitude de partenaires internationaux, certains ayant été des partenaires de longue date tandis que d’autres sont des nouveaux venus qui ne s’étaient jusqu’alors jamais manifestés. Quelle que soit la catégorie dans laquelle se rangent ces États, il ne fait aucun doute qu’ils trouvent leur intérêt dans cette série de projets infrastructurels novateurs.
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Les déclarations des ministres de la Défense russe et pakistanais après leur rencontre à la Conférence de Moscou sur la sécurité internationale de cette année montrent que les relations militaires entre les deux grandes puissances sont sur la bonne voie et qu’elles les rapprochent du partenariat stratégique tant attendu.
Si l’on en croit les rapports non confirmés sur une éventuelle base russe dans la région sécessionniste du Somaliland, Moscou bande enfin ses muscles militaires au-delà de l’Eurasie et signale son désir de retourner en Afrique.
La France a déclaré qu’elle envoyait des troupes au nord de la Syrie pour soutenir les Kurdes.
La Chine
La tendance mondiale à la connectivité se déplace vers l’Europe du Nord et du Centre-Est alors que les deux anciennes grandes puissances de ces régions unissent leurs forces pour approfondir leur intégration mutuelle et construire un nouveau bloc de puissance sur le continent.
Image en provenance de Art.com
Malgré l’utilisation de machines à voter électroniques (EVM) lors de leurs propres élections, les États-Unis affirment que le Congo abandonnera cette technologie dans les années à venir en raison de sa nature aléatoire, comme Washington le prétend hypocritement. IL fait même pression sur les donateurs étrangers pour qu’ils retiennent leur aide jusqu’à ce que Kinshasa capitule à cette demande parce que les USA croient que les bulletins en papier rendraient le vote de décembre plus facile à frauder et faciliteraient par conséquent le changement de régime anti-chinois qui a inspiré la guerre hybride naissante du pays.