Le Kurdistan et son voile de mensonges


Par Gordon Duff – Le 20 septembre 2017 – Source New Eastern Outlook

Avec le futur référendum kurde, certaines choses sont claires, « aussi claires que de la boue » comme dit le dicton. Après tout, tout le monde aime les Kurdes, les personnes les plus chaleureuses et aimables de la terre. Est-ce pour cela que les Turcs les abattent, que Bagdad est en panique, ou que, lorsque nous remontons un peu le temps, le président américain George Herbert Walker Bush a permis à un Saddam Hussein vaincu de gazer 30 000 Kurdes avec l’approbation étasunienne tacite ?

Peut-être que ce ne sont pas les Kurdes eux mêmes, mais d’autres facteurs. Nous allons jeter un coup d’œil au vote à venir et à ceux qui sont impliqués dans les coulisses. Commençons donc.

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Le problème de la « doctrine Gerasimov » est qu’elle n’existe tout simplement pas


Par Bryan MacDonald – Le 19 septembre 2017 – Source Russia Today via dedefensa.org

The problem with the 'Gerasimov Doctrine' is that it doesn’t exist

Juste au moment où vous pensiez que la couverture médiatique occidentale sur la Russie ne pouvait pas être pire, eh bien non. Le Financial Times, autrefois relativement compétent sur ce sujet, a offert sans broncher une couverture médiatique sur une stratégie militaire inexistante. Ils pourraient tout autant publier un article sur les « Crop Circles » ou sur le « Prieuré de Sion ».

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Le président syrien dénonce un problème dans la politique étrangère étasunienne dont personne ne veut parler


Par Darius Shahtahmasebi – Le 14 septembre 2017 – Source Anti Media

Dans un entretien avec Russia Today en 2015, le président syrien Bachar al-Assad a prononcé peut-être une de ses déclarations les plus intéressantes depuis le début du conflit syrien en 2011. Assad a déclaré :

« La propagande occidentale a, dès le début, prétendu que la cause du problème était le président. Pourquoi ? Parce qu’ils veulent faire croire que tous les problèmes de la Syrie sont dus à un individu ; et par conséquent la réaction naturelle pour beaucoup de gens est que, si le problème est cet individu, il ne devrait pas être plus important que la patrie. Donc laissez cette personne partir et les choses vont aller bien. C’est ainsi qu’ils simplifient les choses en Occident. »

Puis il a ajouté :

« Regardez ce qui s’est passé dans les médias occidentaux depuis le coup d’État en Ukraine. Qu’est-il arrivé ? Le président Poutine est passé du statut d’ami de l’Occident à celui d’ennemi et, encore une fois, il a été qualifié de tsar… Telle est la propagande occidentale. Ils disent que si le président s’en allait, les choses s’amélioreraient. »

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Une solution en or pour la crise de la dette étasunienne


Par Jim Rickards – Le 15 septembre 2017 – Source Daily Reckoning

À l’heure actuelle, les États-Unis détiennent une dette officielle de 20 000 milliards de dollars. Plus de la moitié de cette somme s’est accumulée au cours de la dernière décennie seulement.

Il semble que le déficit annuel sera autour de 1 000 milliards de dollars assez rapidement si les dépenses projetées sont effectivement faites.

Fondamentalement, les États-Unis sont en faillite.

Je ne dis pas cela pour dramatiser. Je ne cherche pas à effrayer les gens ou à attirer l’attention sur moi-même. C’est seulement une évaluation honnête, basée sur les chiffres.

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La journée des généraux : Sortir vainqueur de l’Armageddon


Par Phil Butler – Le 15 septembre 2017 – Source New Eastern Outlook

Dans une pièce, quelque part au fond du Pentagone, des généraux et des amiraux se sont récemment réunis afin de préparer une évaluation pour le Comité des services armés du Sénat des États-Unis. Étaient présents le général Mark Milley, chef d’état-major de l’armée américaine, le chef des opérations navales, l’amiral John Richardson, le commandant général de la Marine Robert Neller et le chef d’état-major de l’armée de l’air, David L. Goldfein. Il ne fait aucun doute que le général de marine, Joseph Dunford, a assisté à une telle réunion, en tant que président du Joint Chiefs of Staff. L’ordre du jour de cette réunion était aussi grave qu’une attaque cardiaque : les militaires étasuniens les plus brillants et les plus puissants se réunissaient pour discuter de l’Armageddon.

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Révélation : le Pentagone est en train de dépenser jusqu’à 2,2 milliards de dollars…


… pour armer les rebelles syriens avec des armes de l’époque soviétique


Par Ivan Angelovski et Lawrence Marzouk – Le 12 septembre 2017 – Source OCCRP

Le Pentagone s’est appuyé sur une armée de sous-traitants et sous-sous-traitants, des géants de l’armement, jusqu’à des entreprises liées au crime organisé, pour fournir jusqu’à 2,2 milliards de dollars d’armes et de munitions de style soviétique aux rebelles syriens qui combattent une guerre contre État islamique (EI).

Les usines d’armements dans les Balkans et en Europe de l’Est, travaillant déjà à pleine capacité pour alimenter la guerre en Syrie, ne sont pas en mesure de répondre à la demande. Du coup, le ministère américain de la Défense (DoD) s’est tourné vers de nouveaux fournisseurs comme le Kazakhstan, la Géorgie et l’Ukraine pour obtenir des munitions supplémentaires tout en assouplissant les normes sur le matériel qu’il accepte, selon une enquête du Balkan Investigative Reporting Network (BIRN) et du Centre d’information sur le crime organisé et de la corruption (OCCRP).

Les journalistes ont reconstitué la complexe ligne d’approvisionnement que le Pentagone utilise pour la Syrie en réunissant des contrats d’approvisionnement, des données de suivi des navires, des rapports officiels, des courriels fuités et des entretiens avec des initiés. Ce programme est distinct de celui de la CIA, maintenant interrompu, pour armer les rebelles qui se battent contre le président syrien Bachar Al-Assad.

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La Chine envisage un nouvel ordre mondial s’appuyant sur un marché du pétrole soutenu par l’or


Par Damon Evans – Le 1er septembre 2017 –  Source Asia.Nikkei

DENPASAR, Indonésie – La Chine devrait prochainement lancer un contrat à terme sur le pétrole brut, évalué en yuan et convertible en or, une initiative que les analystes présentent comme pouvant transformer ce secteur.

Ce marché pourrait devenir le prix de référence du pétrole brut le plus important en Asie, étant donné que la Chine est le plus grand importateur de pétrole au monde. Le pétrole brut a généralement un prix basé sur les contrats à terme intermédiaires du Brent ou du West Texas, tous deux libellés en dollars américains.

Cette initiative chinoise permettra aux exportateurs comme la Russie et l’Iran de contourner les sanctions américaines en commerçant en yuan. Pour mieux favoriser ce commerce, la Chine déclare que le yuan sera entièrement convertible en or sur les marchés des changes de Shanghai et de Hong Kong.

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La survie de la Syrie porte un coup aux djihadistes


Malgré les efforts déployés par Israël et ses alliés pour sauver le projet de « changement de régime » en Syrie, la défaite imminente des djihadistes soutenus par l’Occident est un tournant pour le Moyen-Orient moderne, analyse l’ex-diplomate britannique Alastair Crooke.


Par Alastair Crooke – Le 8 septembre 2017 – Source Consortium News

Le fait d’exister encore est une victoire pour la Syrie – toujours debout, en quelque sorte – malgré les ruines dues à ce qu’elle a subi. Cette victoire marque effectivement l’échec de la Doctrine Bush pour le Moyen-Orient (le « Nouveau Moyen Orient »). Cela signale le début de la fin, non seulement pour le projet politique de « changement de régime », mais aussi pour le projet jihadiste sunnite, qui a été utilisé comme outil coercitif pour créer ce « Nouveau Moyen-Orient ».

Il n’y a pas que la région qui ait atteint un point d’inflexion géopolitique, mais aussi l’islam sunnite. L’islam d’inspiration wahhabite a connu un revers majeur. Il est maintenant largement discrédité parmi les sunnites et haït par tout le monde.

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Comprendre la crise coréenne grâce à l’histoire


De nombreux Américains considèrent la Corée du Nord et ses dirigeants comme des « dingues », mais l’histoire qui sous-tend la crise contemporaine révèle une réalité plus complexe qui pourrait modifier ces impressions simplistes, comme l’explique l’historien William R. Polk.


Par William R. Polk – Le 28 août 2017 – Source ConsortiumNews

Les États-Unis et la Corée du Nord sont à deux pas d’une guerre qui, si elle commençait, se terminerait presque certainement en un échange nucléaire. C’est un jugement exprimé par les observateurs les plus compétents. Ils diffèrent sur les causes de cette confrontation et sur sa taille, la portée et l’impact des armes qui seraient tirées, mais personne ne peut douter que même un échange nucléaire « limité » ait des effets horribles sur une grande partie du monde, dont l’Amérique du Nord.

Alors, comment en est-on arrivé là, que faisons-nous ou que pourrions nous faire pour éviter ce que seraient presque certainement les conséquences désastreuses d’une guerre nucléaire, même « limitée » ?

Une fille coréenne porte son frère sur le dos, passant devantr un char M-26 bloqué, à Haengju, en Corée., Le 9 juin 1951. (photo militaire américaine)

Les médias sont remplis de comptes-rendus des dernières déclarations et événements, mais, de par mon expérience personnelle du plus récent cas de catastrophe nucléaire, la crise des missiles cubains, et l’étude de nombreux autres « moments de tension », j’ai appris que ne pas bien comprendre le fond et la séquence des événements rend incapable de comprendre le présent et est donc susceptible d’entrainer des actions contre productives. Avec cet avertissement à l’esprit, je raconterai dans la partie 1 comment nous et les Coréens en sommes arrivés là. Ensuite, dans la partie 2, j’aborderai la façon dont nous pourrions partir en guerre, ce que cela signifie et ce que nous pouvons faire pour rester en vie.

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Le « coté humain » des criminels de guerre


Par William Blum – Le 26 aout 2017 – Source Consortium News

Il y a quelques années, lorsque George W. Bush s’est révélé être un peintre, il a dit à son professeur d’art qu’il « existait un Rembrandt enfermé dans ce corps ». Ah, alors Georgie est plus qu’un peintre. C’est un artiste.

Et nous savons tous que les artistes sont des gens très spéciaux. Ils ne peuvent absolument pas être confondus avec des meurtriers de masse, des criminels de guerre, des tortionnaires impitoyables ou des menteurs invétérés. Ils ne doivent jamais non plus être accusés d’avoir l’esprit lourd ou la pensée et le discours incohérents.

Mais les artistes ne sont pas les seules personnes spéciales. Continuer la lecture