En faisant la promotion d’une culture du relativisme et en niant l’importance d’une vérité objective, le politiquement correct a semé les graines des catastrophes d’aujourd’hui.
Par Vladimir Golstein – Le 21 décembre 2016 – Source The Duran

Attention. Je soutiens la liberté de parole, pas le politiquement correct.
Un fantôme hante l’Europe – et ce n’est pas le fantôme du communisme. Le rêve de Marx a été remplacé par un fantôme beaucoup plus primitif, pernicieux et grotesque, celui du Politiquement Correct [PC dans la suite du texte, NdT] et de son frère jumeau tout aussi primitif, grotesque et virulent : la xénophobie et le racisme.
Ce changement de fantôme n’est pas dû au hasard. Comme dans la tactique du bon flic, méchant flic, ces frères jumeaux semblent bien réussir, dans leur insidieuse tentative de supprimer tout discours sérieux sur la politique intérieure ou étrangère, toute tentative d’aller au-delà des raisonnements préalablement approuvés et prédéterminés pour que l’ordre demeure protégé des fantômes de Marx ou d’autres, considérés comme tout aussi dangereux.
La crise de la dépendance aux opiacés est une réalité aux États-Unis. En 2015, plus d’Américains sont morts d’overdose de drogue, que de violence armée. Selon le Washington Post : « Les décès dûs aux opioïdes ont continué à augmenter en 2015, dépassant les 30 000 pour la première fois dans l’histoire récente […] Cela représente une augmentation de près de 5 000 décès par rapport aux chiffres de 2014. » Les décès impliquant de puissants opiacés synthétiques, comme le Fentanyl, 




Karamay, une ville située près d’Urumqi, la capitale de la région autonome ouïghoure du Xinjiang, en République populaire de Chine, est le point de départ du Corridor économique sino-pakistanais (CPEC). C’est un des projets phares du One Belt One Road (OBOR) chinois, qui est un méga projet de réseau routier et ferroviaire entre la Chine et l’Europe. C’est une version moderne de l’ancienne Route de la Soie. Cinquante-sept des soixante-cinq États que l’OBOR traverse sont musulmans. Le CPEC est le symbole des efforts déployés par la Chine et le Pakistan pour bâtir une communauté partageant un avenir commun.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a piqué une colère, le 24 décembre, quand les États-Unis n’ont pas opposé leur veto à la résolution 2234 du Conseil de sécurité des Nations Unies condamnant les colonies sionistes sur le territoire palestinien.