Amnesty dénonce des exécutions massives en Syrie, sans fournir la moindre preuve.


Moon of Alabama
Moon of Alabama

Le 7 février 2017 – Source Moon of Alabama

Un nouveau rapport d’Amnesty International affirme que le gouvernement syrien a fait pendre entre 5 000 et 13 000 prisonniers dans une prison militaire en Syrie. La preuve de cette allégation est fragile, basée sur ce qu’ont entendu dire des personnes anonymes qui ne vivent pas en Syrie. Les chiffres eux-mêmes sont des extrapolations qu’aucun scientifique ou tribunal n’accepterait jamais. Il s’agit d’un reportage romancé digne de la presse à sensation, depuis son titre, Abattoir humain, jusqu’à son dernier paragraphe. Continuer la lecture de Amnesty dénonce des exécutions massives en Syrie, sans fournir la moindre preuve.

La fièvre révolutionnaire en Syrie qui n’existait pas (3/3)


Par Stephen Gowans – Le 22 octobre 2016 – Source What’s Left

Apparemment, la Gauche américaine doit encore comprendre que Washington n’essaie pas de renverser les néolibéraux. Si le président syrien Bachar al-Assad était un dévot du Consensus de Washington – comme Eric Draitser, de Counterpunch, semble le croire – le gouvernement des États-Unis n’aurait pas appelé depuis 2003 Assad à la démission. Il ne superviserait pas non plus la guerre de guérilla islamiste contre son gouvernement ; il le protégerait. Continuer la lecture de La fièvre révolutionnaire en Syrie qui n’existait pas (3/3)

La fièvre révolutionnaire en Syrie qui n’existait pas (2/3)

 


Par Stephen Gowans – Le 22 octobre 2016 – Source What’s Left

Apparemment, la Gauche américaine doit encore comprendre que Washington n’essaie pas de renverser les néolibéraux. Si le président syrien Bachar al-Assad était un dévot du Consensus de Washington – comme Eric Draitser, de CounterPunch, semble le croire – le gouvernement des États-Unis n’aurait pas appelé depuis 2003 Assad à la démission. Il ne superviserait pas non plus la guerre de guérilla islamiste contre son gouvernement ; il le protégerait. Continuer la lecture de La fièvre révolutionnaire en Syrie qui n’existait pas (2/3)

La fièvre révolutionnaire en Syrie qui n’existait pas (1/3)


Par Stephen Gowans – Le 22 octobre 2016 – Source What’s Left

Apparemment, la Gauche américaine doit encore comprendre que Washington n’essaie pas de renverser les néolibéraux. Si le président syrien Bachar al-Assad était un dévot du Consensus de Washington – comme Eric Draitser, de CounterPunch, semble le croire – le gouvernement des États-Unis n’aurait pas appelé depuis 2003 Assad à la démission. Il ne superviserait pas non plus la guerre de guérilla islamiste contre son gouvernement ; il le protégerait. Continuer la lecture de La fièvre révolutionnaire en Syrie qui n’existait pas (1/3)

La députée démocrate Gabbard fait un voyage secret en Syrie


Par John Hudson – Le 18 Janvier 2016 – Source Foreign Policy

Democratic Rep. Gabbard Makes Secret Trip to Syria
La députée d’Hawaï, qui s’est rebellée contre les deux partis sur la question de la Syrie, a rencontré des fonctionnaires du gouvernement lors d’une mission d' »enquête sur le terrain« .

Tulsi Gabbard, représentante Démocrate d’Hawaii, vient de quitter Damas, qui a été déchirée par la guerre, après ce que son assistante décrit comme une mission d’enquête sur le terrain visant à mettre fin à un conflit de près de six ans en Syrie.

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Interview du Président syrien par des médias français, le 9 janvier 2017


Le 9 janvier 2017 – Source Syrian Arab News Agency

Question 1 : – Monsieur le Président, vous venez de rencontrer une délégation de députés français. Pensez-vous que cette visite aura une influence sur la position française à l’égard de la Syrie ?

Bachar al-Assad : – C’est une question française. Nous espérons que toute délégation qui viendra ici pourra voir la vérité sur ce qui se passe en Syrie durant ces dernières années, depuis le début de la guerre il y a six ans, et le problème maintenant, concernant la France en particulier, est qu’ils n’ont pas d’ambassade, ils n’ont absolument aucune relation avec la Syrie. Alors c’est comme si… On peut dire que c’est un État aveugle. Comment pouvez-vous forger une politique envers une région donnée, si vous ne voyez pas, si vous êtes aveugles ? Il faut être capable de voir. L’importance de ces délégations est qu’elles représentent les yeux des États, mais cela dépend de l’État en question ; est-ce qu’il veut voir (la réalité des choses), ou est-ce qu’il veut continuer à adopter la politique de l’autruche et refuser de dire la vérité, parce que maintenant, dans le monde entier, tout est en train de changer à tous les niveaux à l’égard de la Syrie, (aux niveaux) local, régional et international. Jusqu’à présent, le gouvernement français n’a pas changé de position, ils maintiennent leur rhétorique désuète qui est déconnectée de la réalité en Syrie. C’est pourquoi nous espérons qu’il se trouvera quelqu’un au sein l’État, qui veuille bien écouter (ce que rapporteront) ces délégations, (écouter) les faits. Je ne parle pas de mon opinion, je parle de la réalité en Syrie. Donc, nous avons de l’espoir.

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La Syrie après le dernier cessez-le-feu 3/3


Première partie : la Tripartite est-elle vraiment sur le point de dépecer la Syrie ?

Deuxième partie : les munitions diplomatiques syriennes entrent dans la lutte politique d’Astana.

Syria After The Latest CeasefireIl est conseillé de lire les deux premières parties afin de comprendre le contexte et les prévisions analytiques relatives à la Syrie.

Cet article est une revue sommaire des deux articles précédents et doit donc être traité comme une source de référence.

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Les munitions diplomatiques syriennes pour les négociations d’Astana 2/3


Par Andrew Korybko – Le 29 décembre 2016 – Source Oriental Review

Astana, capitale du Kasakhstan

Première partie : la Tripartite est-elle vraiment sur le point de dépecer la Syrie ?

Des solutions syriennes

La première chose qu’il faut préciser, c’est que l’armée arabe syrienne et la majorité patriotique du pays qu’elle représente viennent de gagner la guerre et qu’il n’y a aucune raison pour qu’elles acceptent toutes sortes de « concessions » à « l’opposition », compte tenu des circonstances qui prévalent après le succès de la libération d’Alep. Même compte tenu de la nécessité de sécuriser les territoires nouvellement libérés et de reconstituer les troupes (que ce soit physiquement, émotionnellement ou psychologiquement), il n’y a aucun argument valable pour expliquer pourquoi l’opération de libération nationale ne pourrait pas continuer après un bref repos tactique. La seule explication plausible est que les principaux protecteurs internationaux de la Syrie, la Russie et l’Iran, n’ont pas la volonté politique de consacrer les ressources nécessaires pour poursuivre cette campagne, comme l’a expliqué en détail l’auteur en août dernier, dans son article intitulé La Turquie en Syrie, la FSA et la future querelle sur la Constitution de la Syrie.

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Qui combat vraiment en Syrie : la liste noire de la honte de l’Occident


L’Occident, très pathétique, déplore la chute d’Alep. Ce que l’Union européenne et le gouvernement fédéral allemand ne disent pas : à Alep, comme en Syrie, combattent surtout des détachements de mercenaires, qui sont financés par l’Occident et ses alliés. Sans eux, il n’y aurait pas eu de guerre en Syrie.


Des habitants d’Alep-Est observent l’évacuation de mercenaires de leur ville le 15 décembre 2016 (photo: SANA/DPA)

Le 18 décembre 2016 – Source Deutsche Wirtschafts Nachrichten

Pour l’opinion publique allemande, il n’est souvent pas clair de démêler qui combat contre qui en Syrie. Un seul côté semble clair : une alliance de la Russie, de la Syrie, de l’Iran et du Hezbollah islamique. Mais contre qui combat au juste cette alliance ? La désignation des opposants au président élu Bachar al-Assad va des « rebelles » à l’« opposition » en passant par les « insurgés ». En effet, il y a même un parti d’opposition au Parlement syrien aujourd’hui, il y détient même un ministère (de la Réconciliation nationale). Pourtant les combattants « rebelles » sont presque exclusivement soutenus par des gouvernements étrangers et des services de renseignement.

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