Les options des anglosionistes (rapport intermédiaire)


2015-09-15_13h17_31-150x112Par le Saker – Le 10 avril 2018 – Source The Saker

Une attaque anglosioniste contre la Syrie semble inévitable et imminente. Il y a toujours une chance que quelques généraux du Pentagone supposés sains d’esprit, réalistes et patriotes s’y opposent, mais je n’y crois pas trop (j’ai interrogé deux de mes amis les mieux informés à ce propos et les deux m’ont dit d’oublier). Compter que ceux qui toute leur vie ont obéi aux ordres en refusent subitement un et, ce faisant, brisent leur carrière, est naïf. D’ailleurs, la plus grande partie de ceux que nous avons aujourd’hui au Pentagone ne sont pas du type de l’amiral Fallon, mais plutôt du genre « poule mouillée lèche-cul » à la Petraeus.  Il se peut qu’ils ne poussent pas à une confrontation avec la Russie, mais ils feront ce qu’on leur dit de faire. Le commandant du CENTCOM l’a dit récemment (« Nous ferons ce qu’on nous dit »). Continuer la lecture de Les options des anglosionistes (rapport intermédiaire)

Syrie – Les États-Unis jettent l’éponge – La Résistance se recentre sur Israël


Moon of Alabama
Moon of Alabama

Par Moon of Alabama – Le 12 décembre 2017

Cet article du  New Yorker est remarquable de par son titre arrogant et les mensonges qu’il contient. Tout cela est peut-être nécessaire pour détourner l’attention du vrai message du papier – les États-Unis sont obligés de renoncer à leurs projets en Syrie : Trump va laisser Assad rester jusqu’en 2021 alors que Poutine déclare la victoire en Syrie. Continuer la lecture de Syrie – Les États-Unis jettent l’éponge – La Résistance se recentre sur Israël

La Russie en Syrie – L’« échec » militaire déclenche une diplomatie intense


Moon of Alabama
Moon of Alabama

Par Moon of Alabama – Le 21 novembre 2017

Les médias occidentaux avaient prédit que la campagne militaire russe en Syrie se terminerait par un « échec ». Échec ou pas, la campagne est finie. Et maintenant il y a toutes sortes d’efforts diplomatiques en cours pour régler la guerre.

En septembre 2015, l’« Occident » a décidé de déclarer la guerre à la Syrie. Le but était soi-disant de lutter contre l’EI et d’arrêter le flux de migrants vers Europe. Le véritable objectif était un « changement de régime ». La Russie est intervenue en envoyant sa cavalerie en Syrie.
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Au cours d’une interview, le Qatar confie des secrets concernant la guerre en Syrie.


Par Tyler Durden – Le 28 octobre 2017 – Source Zero Hedge

Vous êtes tous des bons mecs, d’accord ?

L’interview télévisée d’un haut responsable qatari avouant la vérité sur les origines de la guerre en Syrie est en train de devenir virale dans le monde des médias sociaux arabes. La même semaine, un document secret de la NSA a été divulgué, confirmant que l’opposition armée en Syrie était sous le commandement direct de gouvernements étrangers, dès les premières années du conflit.

Et selon un analyste syrien bien connu et un conseiller économique ayant des contacts étroits avec le gouvernement syrien, l’interview explosive constitue « l’aveu public » par quelqu’un de haut placé « de la collusion et de la coordination entre quatre pays pour déstabiliser un État indépendant, y compris par un soutien possible à Nusra /al-Qaïda ». Il est important de noter que « cet aveu aidera à justifier ce que Damas considère comme une atteinte à sa sécurité et à sa souveraineté et constituera une base pour des demandes d’indemnisation ».

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Comment Poutine en est arrivé à dominer le Moyen-Orient



La Syrie et la Libye ne sont que deux exemples de la manière dont le dirigeant russe a encerclé l’Occident.


Par John R. Bradley – Le 7 octobre 2017 – Source The Spectator

Lorsque la Russie est entrée dans la guerre civile en Syrie en septembre 2015, le secrétaire d’État américain à la Défense, Ash Carter, a prédit une catastrophe pour le Kremlin. Vladimir Poutine « jetait de l’huile sur le feu » du conflit, a-t-il dit, et sa stratégie de combattre ISIS tout en soutenant le régime d’Assad était « vouée à l’échec ». Deux ans plus tard, Poutine est sorti triomphant et l’avenir de Bachar al-Assad est assuré. Ils vont bientôt déclarer leur victoire sur ISIS dans le pays. Continuer la lecture de Comment Poutine en est arrivé à dominer le Moyen-Orient

Nos «ennemis» écrivent l’avenir de la Syrie


Assad devrait prévaloir. La Russie, l’Iran et la Chine en profiteront également


Par Geoffrey Aronson – Le 4 octobre 2017 – Source theamericanconservative

Le président syrien Bachar al-Assad est bien engagé sur la voie d’une victoire militaire sur ses nombreux ennemis. Une coalition du gouvernement syrien, des forces iraniennes, libanaises et russes contrôle maintenant plus de 80% du pays, signalant une fin prochaine de la guerre de six ans.

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Oncle Sam face à la Russie en Syrie orientale : le scénario du cauchemar


2016-09-24_11h42_10Par Mike Withney – Le 22 septembre 2017 – Source CounterPunch

L’effondrement imminent d’ISIS a lancé une course aux territoires dans la partie orientale de la Syrie, riche en pétrole, jetant l’une contre l’autre les forces soutenues par les États-Unis et la coalition dirigée par la Russie en Syrie, l’Iran et le Hezbollah. C’est le scénario de cauchemar que tout le monde voulait éviter. Les armées de Washington et de Moscou convergent maintenant sur la même zone, tout en augmentant considérablement la probabilité d’une conflagration entre les deux superpuissances nucléaires. La seule manière dont un conflit peut être évité est qu’une partie recule, ce qui semble de plus en plus improbable. Continuer la lecture de Oncle Sam face à la Russie en Syrie orientale : le scénario du cauchemar

Le président syrien dénonce un problème dans la politique étrangère étasunienne dont personne ne veut parler


Par Darius Shahtahmasebi – Le 14 septembre 2017 – Source Anti Media

Dans un entretien avec Russia Today en 2015, le président syrien Bachar al-Assad a prononcé peut-être une de ses déclarations les plus intéressantes depuis le début du conflit syrien en 2011. Assad a déclaré :

« La propagande occidentale a, dès le début, prétendu que la cause du problème était le président. Pourquoi ? Parce qu’ils veulent faire croire que tous les problèmes de la Syrie sont dus à un individu ; et par conséquent la réaction naturelle pour beaucoup de gens est que, si le problème est cet individu, il ne devrait pas être plus important que la patrie. Donc laissez cette personne partir et les choses vont aller bien. C’est ainsi qu’ils simplifient les choses en Occident. »

Puis il a ajouté :

« Regardez ce qui s’est passé dans les médias occidentaux depuis le coup d’État en Ukraine. Qu’est-il arrivé ? Le président Poutine est passé du statut d’ami de l’Occident à celui d’ennemi et, encore une fois, il a été qualifié de tsar… Telle est la propagande occidentale. Ils disent que si le président s’en allait, les choses s’amélioreraient. »

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Consternation en Occident : la guerre en Syrie touche à sa fin et Assad semble en sortir vainqueur


Nous étions tous occupés à attendre que Trump lance la Troisième Guerre mondiale, et nous n’avons pas vu que la carte de la guerre au Moyen-Orient avait considérablement changé. Il faudra des années pour reconstruire la Syrie et l’Irak (et le Yémen), et les Israéliens seront peut-être obligés d’aller demander à Poutine de les tirer du pétrin dans lequel ils se sont fourrés. – Robert Fisk


Les troupes du Hezbollah et de l’armée syrienne ont brisé le siège de Deir Ez-Tor – Photo capture vidéo

Par Robert Fisk – Le 9 septembre 2017 – Source Chronique de Palestine

Un message est arrivé de Syrie sur mon téléphone portable la semaine dernière. « Le général Khadour a tenu sa promesse », disait-il. Je savais ce que cela signifiait.
 
Il y a cinq ans, j’ai rencontré Mohamed Khadour qui commandait quelques soldats syriens dans une petite banlieue d’Alep, sous le feu de combattants islamistes à l’est de la ville. À l’époque, il m’avait montré sa carte. Il reprendrait ces rues dans 11 jours, m’avait-il dit.

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Bachar al-Assad : le terrorisme en Europe est la conséquence de politiques irresponsables


Par Sayed – Le 22 août 2017 – Source sayed7asan

Discours du Président de la République arabe syrienne Bachar al-Assad le 20 août 2017, devant les membres du corps diplomatique syrien

Traduit et sous-titré par Sayed

Transcription

[…] Les résultats de cette résistance (de la Syrie) et du prix que nous avons payé (pour cela), ce sont (également) les revirements qui se sont produits dernièrement dans les déclarations occidentales et qui ne se sont pas produits parce que leur conscience humaine s’est réveillée ou a recouvré sa santé, et qu’ils ont (enfin) ressenti que la Syrie était opprimée ou quoi que ce soit de ce genre. L’Occident a fait ce revirement à cause de la résistance du peuple, de l’État et des forces armées (de la Syrie). Et bien sûr à cause du soutien de nos alliés. L’Occident n’a pas fait ce revirement parce qu’il est doté d’éthique ou de morale, parce que nous n’avons jamais rien vu de tel, même avant la guerre. Mais c’est la réalité du terrain en Syrie, et la réalité du terrain dans leurs propres pays qui leur a imposé ce revirement.

Et aujourd’hui, il ne se passe pas une semaine ou un mois sans que se produise un événement (attentat terroriste) qui est la conséquence directe de leur stupidité dans leurs prises de décision et leur soutien au terrorisme dans cette région. Ce sont ces réalités qui leur ont imposé de changer leurs positions, fût-ce de manière partielle et timide, sans conviction, mais ces revirements se sont imposés à eux.

Ce changement de positions ne signifie pas un changement des politiques. L’Occident, comme le serpent, change de peau en fonction de la situation. Au début, ils parlaient de soutien au mouvement populaire, ce mouvement populaire qui n’a jamais dépassé, dans le meilleur des cas, 200 000 personnes payées par l’Occident et le Golfe dans toute la Syrie − un pays de 24 millions d’habitants. Et après s’être efforcés de leur mieux, les armes étant présentes sur la scène mais de manière cachée, à perpétrer des massacres et fomenter la sédition, ils n’ont pas réussi, et sont donc passés au soutien ouvert aux groupes armés mais ils leur ont donné le nom d’« opposition » en guise de couverture, c’est-à-dire qu’ils les ont présentés comme (des factions) politiques, avec une dénomination politique, et ils les ont présentés comme « modérés », c’est-à-dire comme non extrémistes. Ou ils ont utilisé la dénomination politique d’« opposition », pour laisser croire que ce ne sont pas des terroristes.

Lorsque ce projet a échoué et qu’ils ont été exposés pour ce qu’ils sont (des terroristes) aux yeux de l’opinion publique mondiale, et de l’opinion publique régionale et locale dans leurs propres pays, ils sont passés à une autre version, le prétexte humanitaire. Nous sommes actuellement à cette étape. Pour résumer, elle consiste à garder le silence absolu tant que les terroristes avancent ou que ce soit et perpètrent des massacres et des meurtres contre les civils, mais lorsque c’est l’Armée (syrienne) qui fait des avancées aux dépens des terroristes, alors soudain on commence à entendre des cris, des lamentations et de l’intercession afin de nous stopper, au prétexte de slogans humanitaires, d’arrêter l’épanchement de sang, de convoyer de l’aide humanitaire, et d’autres prétextes que nous Syriens connaissons bien. Et leur véritable objectif est de donner l’opportunité aux groupes armés de reformer leurs rangs, de se remotiver, de faire venir du matériel et d’envoyer des renforts pour les aider afin qu’ils puissent poursuivre leurs actes terroristes.

En vérité, toutes les diverses tactiques qu’ils ont employées durant ces étapes n’a jamais pu nous duper, en aucun cas. Dès le premier jour, nous avons reconnu le terrorisme, et dès le premier jour, nous l’avons frappé, durant la première étape, la seconde et la troisième, et nous continuerons à le faire, tant qu’il restera le moindre terroriste où que ce soit en Syrie.

Quant à la guerre médiatique et psychologique qu’ils ont menée durant toutes ces dernières années, elle n’est jamais parvenue, pas à un seul instant, à nous influencer de manière à nous détourner de cet objectif, à savoir combattre le terrorisme ou à nous pousser en direction de la peur ou de l’hésitation. […]

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