Made in USA
Le viol comme arme de guerre

Par Felicity Arbuthnot – Le 18 février 2015 – Source saker allemand

«C’est vraiment un comportement du XIXe siècle: au XXIe siècle, on n’envahit pas un autre pays sous un faux prétexte dans ses propres intérêts.»  (le Secrétaire d’Etat John Kerry lors d’une rencontre avec la presse, le 2 mars 2014)

De nombreux textes professionnels de psychologie sont clairs et nets: «La projection est un mécanisme de défense qui consiste à attribuer aux autres ses propres caractéristiques ou sentiments inacceptables.»

Et aussi:
«La projection se manifeste chez les personnes normales surtout dans des moments de crise personnelle ou politique, mais on la rencontre le plus souvent chez des personnes névrotiques ou psychotiques qui fonctionnent à un niveau primaire et souffrent de troubles de la personnalité narcissiques ou au comportement limite», explique Wikipédia.

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Le viol comme arme de guerre

L’Ukraine va fermer un tiers des mines de charbon et mettre à pied la moitié des mineurs

Le 20 février 2015 – Source Fort Russ

Le ministère de l’Energie va fermer douze mines et licencier un grand nombre de mineurs.

Le ministre de l’énergie Demchishin prévoit de licencier 20% des mineurs au cours de l’année.

Dans une interview à la revue Focus, il a déclaré que le ministère de l’Énergie et de l’industrie du charbon avait l’intention de fermer cinq mines d’État et d’en mettre sept en sommeil.

«Sur les 35 mines que nous contrôlons, nous allons en fermer 5, et 7 seront seulement mises en sommeil.»

Il a souligné que la main-d’œuvre des mines de charbon sera réduite de 20%. «Ce qui représente 10 000 mineurs sur 52 000», a précisé Demchishin. Les mineurs qui seront mis à pied seront principalement des retraités. «Il devrait rester environ 25 000 mineurs dans deux à trois ans», a ajouté le ministre.

Le ministère avait d’abord prévu de privatiser 35 mines et d’en fermer 32, dans les cinq années à venir.

Commentaire de J. Hawk ,traducteur du russe à l’anglais

Cela ne va pas se faire sans mal. Il s’agit là d’emplois pénibles mais bien rémunérés, et les mineurs sont une force de travail bien organisée qui, de plus, est concentrée dans quelques régions du pays. La fermeture des mines de charbon obligera l’Ukraine à se procurer du charbon à l’étranger. Chaque fois qu’elle a essayé de le faire, elle a dû payer très cher du charbon de mauvaise qualité. Ce qui laisse penser que la fermeture des mines de charbon a probablement moins à voir avec la politique énergétique de l’Ukraine qu’avec la nécessité de se plier aux directives strictes du FMI de réduire les dépenses publiques et la masse salariale.

Traduit par Dominique, relu par jj pour le Saker Francophone

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La famille Porochenko s’est exilée à Londres

Le 21 février 2015 – Source Russia Today  Allemagne

Selon RT Allemagne, des informations suggèrent que la femme du chef d’État ukrainien Petro Porochenko, serait déjà depuis plus d’une semaine en dehors du pays. Ele ne serait présente que pour les grandes occasions officielles, comme celle du 20 février, à l’occasion de l’anniversaire du Maïdan à Kiev, qu’elle aurait rejoint en avion.

Poros_Family

Le départ de la première Dame est dans un sens étrange, vu que la présidence ukrainienne continue de délivrer des photos de ses activités en Ukraine occidentale, comme elle en a publié il y a peu, même si cela doit manifestement déjà dater de quelques semaines.

Ainsi est apparue le 16 février sur le site officiel du Président, la photo de Maryna Porochenko, lors de la remise de machines à laver mobiles aux combattants de l’opération anti-terroriste à Ozerne, dans l’oblast de Zhytomyrs’ka, à l’ouest de Kiev. On y voit Mme Porochenko remettre de l’équipement au nom de la fondation du Président, la Wings of Phoenix.

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Le suprématisme compulsionnel finit par lasser

Par Philippe Grasset – Le 19 Février 2015 – Source dedefensa

Armé de son demi-siècle d’expérience de chroniqueur US installé à Paris, William Pfaff observe ce 18 février 2015 la Compulsion to Dominate de Washington, affection mentale entrée dans sa phase aiguë après la chute du communisme, accélérée irrésistiblement par 9/11 et qui est désormais précipitée dans sa phase complètement compulsive; cela commence à lasser même ses plus fidèles serviteurs formés aux écoles transatlantiques de la soumission standard. Pfaff décrit surtout, dans son texte, les résultats de cette sorte d’obsession assez proche de la manie compulsive et servant de politique aux USA au Moyen-Orient, d’ISIS en Daesh et en «État islamique» qu’il est nécessaire d’abattre absolument et immédiatement, avec l’installation d’un désordre sur le désordre, cela d’une façon telle qu’on en constate aisément la création et l’accouchement du désormais fameux hyperdésordre.

Profitant d’un moment d’inattention de Washington, qui s’est allongé sur un divan pour sa consultation habituelle, Pfaff décrit aisément son diagnostic qui n’est pas dépourvu d’une ironie fatiguée…

«Il y a aux États-Unis une incorrigible conviction que seule l’indispensable nation peut amener la paix dans d’autres nations par toujours plus d’interventions et de guerres, provoquant des guerres civiles, tribales et sectaires dans lesquelles les États-Unis choisissent leur camp, nomment les dirigeants, et accordent les institutions.»

«Ainsi, le président Obama a-t-il demandé récemment au Congrès l’autorisation de mener une guerre contre ISIL pour trois ans. Washington est déjà occupé à réaliser des frappes aériennes et fournit de l’armement et de la formation aux troupes du Moyen-Orient, affirmant comme justification un droit inhérent à l’auto-défense individuelle et collective.

Quelle est la menace que représente ISIL  pour les États-unis? S’il existe une menace pour les forces américaines dans la région, ce serait facilement résolu par le retrait de ces forces.

«Cela laisserait les Arabes à eux-mêmes pour se défendre contre peu importe quoi ou peu importe qui les menace. N’est-ce pas mieux de cette façon? La raison principale pour laquelle la guerre au Moyen-Orient a continué depuis près de quarante ans, c’est que les troupes américaines ont été déployées en permanence sous une forme ou une autre, avec une justification ou une autre, depuis l’opération Bouclier du désert en 1990. (Auparavant, l’administration Reagan avait envoyé les forces US au Liban pendant trois mois, avec des conséquences désastreuses pour les  Marines US, provoquant le retrait de la force).»

«Washington a été obsédé par le Moyen-Orient depuis 1990, en raison du pétrole qui s’y trouve, d’Israël et de la reconnaissance du fait que la région constitue le centre et le dynamisme de la religion islamique, même si la majorité des musulmans dans le monde sont en Indonésie, au Pakistan, et ailleurs en Asie, et en Afrique…»

En fait, parlant de son ironie fatiguée (celle de Pfaff), nous faisions allusion plus précisément au dernier paragraphe de son commentaire qui n’est pas cité ci-dessus, qui le conduit tout de même, et fort justement, à en venir à l’Ukraine et à Poutine. Ce raccourci-là était nécessaire, tout comme ses dernières observations où il implique le couple Merkel-Hollande et ses escapades poutiniennes, et l’incompréhension béate des experts et commentateurs washingtoniens qui continuent à vouer la Russie aux gémonies absolument… Il est vrai que, dans une analyse prémonitoire, le même Pfaff avait prédit, aux premiers signes de la phase aiguë de la manie compulsive, que tout cela se terminerait en A Burlesque of an Empire («To Finish in a Burlesque of Empire?», dans l’International Herald Tribune du 12 mars 1992, voir le 23 novembre 2003 sur ce site) ; traduction inutile, «a burlesque of an empire» … Au contraire pour la conclusion de l’article d’hier de Pfaff, et, disons, au moins pour le plaisir de la plume:

«Depuis la chute de l’Union soviétique, la politique de Washington a été conduite par une obsession compulsive de domination, et pas seulement au Moyen-Orient. C’est ce qui, plus récemment, a inspiré le coup en Ukraine: compléter l’érection d’un mur de l’OTAN autour de la Russie, et intimider Vladimir de manière à faciliter son remplacement. Cela a conduit à l’intervention d’Angela Merkel et de François Hollande ce dernier week-end pour bloquer le programme américain d’envoi d’armes à ce pays, selon une démarche bien dangereuse, toujours pour intimider Vladimir Poutine. Les principaux pays européens n’ont plus confiance dans le gouvernement américain. Cela peut être considéré, peut-être même devrait-on dire que cela doit être considéré comme un développement rassurant, bien que nombre d’Américains n’aient pas encore compris pourquoi.»

Finalement, ce que marque l’article de Pfaff, c’est la mise en évidence soudaine d’une certaine fatigue, voire d’une grosse fatigue de l’Empire. Nous parlions plus haut, comme on dispose d’une image symbolique pour permettre une transition, «d’un moment d’inattention de Washington, qui s’est allongé sur un divan pour sa consultation habituelle»; il est vrai que, depuis quelques jours, disons une grosse semaine, on a soudain la perception d’une baisse de rythme de la folie compulsive de l’Empire. Deux événements servent d’explication de circonstance à cette sorte de passage à vide, qui ne sont que des occasions, des exutoires opérationnels de quelque chose de plus profond…

• La comédie grotesque d’un Obama demandant au Congrès des pouvoirs de guerre pour partir-en-guerre contre ISIS/Daesh, sur lequel on tape déjà et qui n’en a cure, qui est une créature de la nébuleuse Washington-Riyad et Cie, cette comédie devait donner un certain lustre à l’entreprise impériale saisonnière contre la menace-contre-la-civilisation de service. Le Congrès soutenant la chose, ce serait une sorte de légalisation au moins pour une saison de l’illégalité permanente où barbote l’Empire, ou plutôt le Système dans son appendice à prétention impériale au sein du bloc BAO. Cela permettrait de maintenir un rythme languissant, mais un rythme tout de même dans la marche en avant de cette machine destructrice d’entropisation. Mais Washington étant ce qu’il est devenu, une machine dans la machine fabriquant de l’impuissance et de la paralysie, le Congrès rechigne. Là où Obama croyait la piètre partie aisément jouable, il rencontre une étrange coalition des deux ailes, aussi bien des républicains super-hawks que des démocrates qui jouent à être effarouchés par les risques de l’aventure extérieure. Il y a même des commentateurs pour croire que l’occasion est bonne pour monter un procès, comme le propose Andrew J. Bacevich le 14 février 2015 :

«La demande du Président Obama pour l’Autorisation d’utiliser la Force Militaire (AUMF) ne pouvait pas arriver à un moment plus propice. Le projet d’AUMF représente pour le Congrès une extraordinaire opportunité de ne pas entériner les mesures déjà prises et de faire le bilan d’une entreprise qui dépasse déjà la guerre du Vietnam en longueur tout en ne montrant pas le moindre signe de succès final. L’effort de l’armée américaine, afin de stabiliser, de pacifier, de dominer ou de démocratiser le Grand Moyen-Orient a échoué irrémédiablement. Taper plus fort encore, avec des frappes aériennes ou des raids d’opérations spéciales ou même avec une opération offensive durable au sol ne donneront pas un résultat différent.»

• Sur le front ukrainien, ces quinze derniers jours ont constitué un revers majeur pour Washington. L’entrée en piste du couple Hollande-Merkel sous la houlette d’un Poutine qui s’avère increvable, la médiocrité exceptionnelle, – tout est exceptionnel avec Washington – de la direction ukrainienne, le chaos lunaire qu’est devenu l’armée ukrainienne dans ses expéditions intérieures, tout a conspiré, comme dans un vaste complot dont nul ne connaît l’instigateur, pour repousser l’Empire et ses livraisons d’armes sur la touche. Washington a encaissé tout cela sans riposter, il a même voté à l’ONU en faveur d’une motion déposée par la Russie haïssable et promise à être détruite. Depuis le sommet de Moscou, à Canossa-sur-la-Moskova, les USA semblent paralysés dans l’affaire ukrainienne, là aussi brusquement privés de leur rythme, à bout de souffle et à court d’idées déstabilisatrices. Comme l’observe Pfaff, les principaux pays européens n’ont plus confiance dans le gouvernement américain – et Dieu sait si ces gouvernements européens sont les derniers à encore soutenir les USA puisqu’ils considèrent en général se trouver dans la même galère (le bloc BAO). Et le gouvernement américain reste là, sans réaction, et le Congrès n’en fait pas plus, avec sa pile de lois votées pour soutenir et surarmer l’Ukraine contre la Russie, ces lois qui semblent brusquement devenues dérisoires.

Pour survivre dans l’occurrence actuelle qui réunit tous les ingrédients de l’effondrement, l’Empire a besoin de mouvement, c’est-à-dire du mouvement perpétuel en avant, de ce qu’on nomme la fuite en avant, courir toujours plus vite pour ne pas risquer de tomber si l’on cesse de courir, fuir la réalité de cette manie compulsive de la domination qui semble désormais s’exercer sur le vide. Pour cela, il faut du rythme, et pour maintenir le rythme, il faut du souffle. Si l’un et l’autre viennent à manquer et imposent une pause qui peut être fatale, alors se découvre le paysage où l’on évolue, qui est le produit direct des actes additionnés depuis des années, qui sont des actes de destruction, de désolation, de désertification nihiliste. Nous sommes dans un de ces moments, sans savoir bien entendu s’il est décisif ou passager. L’Empire s’est arrêté, brusquement épuisé, et il contemple sans rien voir précisément ni y comprendre grand-chose le produit de sa domination.

Comme le notait Pfaff il y a plus de vingt ans, cet Empire-là n’a même pas la grandeur de ses plus grands prédécesseurs, qui avaient le sens de la tragédie qu’est l’Histoire, et de la tragédie que leur propre sort constituait. L’incompréhension de ce qu’il est réellement, l’aveuglement pour contempler la production de sa politique nihiliste, l’empêchent d’atteindre à cette dimension qui fait qu’on reste à la hauteur de ses ambitions même contrariées jusqu’à l’effondrement, et qu’on peut prétendre avoir eu un destin historique. Effectivement, malgré les destructions, les souffrances, le mensonge général, l’hypocrisie élevée à la grandeur d’un des beaux-arts de l’esprit, malgré la puissance, le poids des armes et la rapacité de l’argent, malgré le pouvoir de l’illusion et du simulacre, l’Empire se retrouve nu dans ces moments-là, pauvre prisonnier d’une pathologie convulsive alimentée par un hybris dévorant, caricaturé impitoyablement par ses propres discours – A Burlesque of an Empire, décidément…

Philippe Grasset

Extraits en anglais traduits pas Toma, relus par Diane pour le Saker Francophone

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Omerta sur la face cachée de notre mode de vie «moderne»

Par Paul Matthews – Le 22 janvier 2015

On en parle: Témoignages

Nouveau chapitre de dissonance cognitive: quand bio rime avec nimbyism* et pensée unique [1]

*Néologisme construit sur l’acronyme anglais NIMBY [Not In My Backyard: pas dans mon arrière-cour], refus de voir installer des projets collectifs gênants dans son environnement proche, bien qu’utiles à la communauté.

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La «guerre du gaz» entre la Russie et l’Ukraine menace l’approvisionnement des Républiques de Donetsk et de Lougansk

Le 20 février 2015 – Source Fort Russ

Medvedev , Premier Ministre russe

Medvedev: Si l’Ukraine ne paie pas le gaz, nous devrons prendre une décision difficile 

Vladimir Poutine a tenu une réunion d’urgence avec les membres permanents du Conseil de Sécurité de la Russie. Le président a donné à son gouvernement l’ordre d’appliquer strictement les termes du contrat signé avec l’Ukraine sur les livraisons de gaz.

« Je demande au gouvernement de la Fédération de Russie d’observer strictement les obligations contractuelles, et de les remplir à la lettre, » a souligné le président.
Dmitri Medvedev, à son tour, a déclaré que Kiev devrait payer pour toutes les livraisons de gaz à l’Ukraine, y compris les livraisons qui prennent le chemin du Donbass. Si l’Ukraine ne paie pas pour l’intégralité du gaz, la Russie sera obligée de prendre une décision difficile.

« Soit nos partenaires ukrainiens paient tout le gaz que nous livrons, soit nous serons obligés de prendre, à nouveau, une décision difficile« , a déclaré le Premier ministre.

Il y a quelques jours l’Ukraine a arrêté les livraisons de gaz aux républiques de Donetsk et de Lougansk. Cela a provoqué une situation d’urgence. La Russie disposait encore sur son territoire de réserves de gaz payées par l’ukrainien Naftogaz et donc le gouvernement russe a ordonné à Gazprom de rediriger une partie de ce carburant vers la RPD et la RPL.

Commentaire de J. Hawk, traducteur du russe

Après avoir perdu la guerre sur le champ de bataille, la junte la poursuit par d’autres moyens. Ils ont pris plusieurs mesures, dont l’arrêt de l’alimentation en gaz de la RPD et de la RPL, qui semble destiné à couper les deux républiques du reste de l’Ukraine et à forcer la Russie à les intégrer davantage dans ses propres systèmes énergétiques.

La réaction de la Russie est tout à fait appropriée – la Russie va simplement soustraire le gaz qu’elle envoie directement au Donbass du volume que l’Ukraine à déjà payé. Si l’Ukraine ne parvient pas à effectuer un prépaiement total, la Russie cessera de livrer du gaz à l’Ukraine. C’est cela la décision complexe ou compliquée ou difficile (le mot est particulièrement difficile à traduire parce que sa signification dépend du contexte) dont Medvedev a parlé.

Traduit de l’anglais par Dominique, relu par jj pour le Saker Francophone

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Assassin de son propre peuple

Par Da_Dzi – Le 20 février 2015 – Source Fort Russ

Ukraine – Du rire aux larmes: de la bagarre pour l’huile de tournesol à la bagarre pour les médicaments contre la tuberculose.

Les patriotes ukrainiens se sont battus pour de l’huile de tournesol. Une bouteille d’huile à 15 hryvnias a suffi pour que ces Européens cultivés se jettent les uns sur les autres. Amusant, non? Qu’est-il arrivé à la culture galicienne si vantée?
Et ce n’est pas fini, on n’est qu’au début de l’éclipse de l’UniUkraine*. On se battra bientôt pour une boîte de viande. Pour un carton de lait. Pour du pain bon marché. Du pain qui va devenir hors de prix.

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Londres: Chambre des Lords L’UE «somnambule» en Ukraine

Le 20 février 2015 – Source Russia Today

le cauchemar la réveille
[Note du saker francophone]
De gauche à droite les ministres des Affaires étrangères, Fabius (France), Lavrov (Russie), Steinmeier (Allemagne) et Klimkin (Ukraine). (Reuters/Thomas Peter)

L’UE est entrée comme une somnambule dans la crise ukrainienne, du fait de son incapacité à prendre en compte l’inquiétude que les politiques occidentales suscitaient à Moscou, selon un rapport parlementaire britannique. Les Européens ont perdu toute capacité d’analyse en ce qui concerne la Russie.

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VIDEO : devinez ce qu’on trouve à Debaltsevo après le départ de l’armée ukrainienne

Le 20 février 2015 – Source : Russia Insider

entre autres ruines, Un indice?

Cet objet était porté par des meurtriers de masse marchant au pas de l’oie.

D’une guerre à l’autre, on aime les souvenirs, voir vers 10 minutes dans la vidéo.

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Honte, Honte, Honte! Porochenko conspué sur la place Maidan

Le 20 février 2015 – Source Fort Russ

Traduit du russe par J. Hawk

Ce type n’arrive tout simplement pas à se faire respecter. Pourtant un président qui, comme lui, peut s’enorgueillir d’avoir accompli un miracle économique, une campagne militaire victorieuse et la réconciliation nationale et qui, de plus, a conduit son pays dans le giron de l’Union européenne qui fait pleuvoir sur son nouvel État membre des dizaines de milliards d’euros, mériterait vraiment d’être plus apprécié par son peuple.

Cette démonstration publique de reconnaissance spontanée s’est produite quand Porochenko est venu (soi-disant) rendre de (prétendus) hommages à la mémoire de personnes qui (en fait) sont mortes très probablement des mains de ses propres alliés politiques et de leurs hommes de main.

Porochenko arrive à la cérémonie en criant Gloire à l’Ukraine, le petit contingent militaire qui est juste à côté de la caméra répond, puis c’est au tour du public de mettre deux hryvnias (qui se dévalue si vite que plus tôt on s’en sert, mieux c’est) dans le bastringue.

Entre nous, étant donné l’impopularité de Porochenko, on peut se demander qui peut bien s’apprêter dans les coulisses à prendre sa place…

J’irai même plus loin. Comment savoir s’ils ne sont pas déjà en train de diriger le spectacle depuis les coulisses? Si l’on en juge par le comportement hystérique et véhément de Porochenko ces derniers temps (la coupure de gaz à la RPD et à la RPL, l’accusation que Sourkov, un proche conseiller de Poutine, a personnellement commandé les snipers du Maïdan ou son désir de voir Ianoukovitch brûler en enfer, pour ne mentionner que quelques-unes des dernières perles de Porochenko), il est possible qu’il ne soit plus qu’une figure de proue terrifiée.

Traduit par Dominique, relu par jj pour le Saker Francophone

 

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