… Un inspecteur de l’OIAC témoigne au Conseil de sécurité de l’ONU au sujet de la manipulation des rapports concernant les « attaques chimiques ».
Par Moon of Alabama − Le 21 janvier 2020
Cela fait longtemps que nous prétendons que l’attaque chimique présumée du 7 avril 2018, à Douma en Syrie, était un coup monté par les djihadistes peu avant leur expulsion de cette banlieue de Damas.
A la fin de l’année dernière, des documents ont été divulgués et un lanceur d’alerte de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) a prouvé que ses responsables avaient manipulé le rapport que leur personnel avait rédigé sur l’incident. Les inspecteurs de l’OIAC qui avaient enquêté sur le terrain à Douma ont observé des indices montrant qu’une attaque chimique avait eu lieu. Mais les personnes mortes vues dans les vidéos de l’attaque présumée ont dû mourir d’autres causes. Les bidons jaunes trouvés sur les lieux de l’attaque présumée n’ont pas été largués par hélicoptères mais clairement placés là par une main humaine.


Les frontières décennales sont des limites arbitraires, non liées à des phénomènes physiques autres que les changements de saisons habituels et ennuyeux. Mais à peine deux semaines après le début de la nouvelle décennie, l’atmosphère semble différente de celle de la décennie précédente, et il m’a été difficile de simplement suivre les changements radicaux qui se sont produits, sans parler de les analyser. Pourtant, je dois écrire, car non seulement les médias de masse sont, au mieux, complètement inutiles ou, au pire, nuisibles, mais même les commentateurs les plus éclairés et les plus indépendants semblent embourbés dans des paradigmes dépassés et fondés sur des hypothèses politiques et économiques invalidées. Cela m’incite à entrer dans la brèche et à essayer de remettre les choses en ordre.


