Par Andrew Korybko − Le 13 mai 2020 − Source oneworld.press
George Soros, milliardaire philanthrope, et financier des infâmes révolutions de couleur, a récemment développé sa vision quant aux relations internationales dans le contexte de guerre mondiale contre le coronavirus, dans le cadre d’une interview accordée au journal britannique The Independent. Sa conclusion, quelque peut inattendue, est que l’arbitrage récent établi par la cour constitutionnelle allemande, opposé à l’achat d’obligations nationales par la banque centrale européenne constitue une « menace existentielle » pour l’Union européenne, et donc à sa « précieuse » vision d’une « société ouverte ». Une menace plus grande que celles supposément posées par le COVID, par Trump, par la Chine, sur lesquels il ne s’était précédemment pas privé de se montrer alarmiste.
Dans une démonstration d’autoritarisme éhontée, la police a arrêté l’autre jour 
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Alors que le monde d’aujourd’hui vacille au bord d’un effondrement financier plus important que ce que le monde a connu à Weimar en 1923, ou pendant la Grande Dépression de 1929, les dirigeants de la Russie et de la Chine ont entamé une discussion sérieuse sur les termes du nouveau système qui doit inévitablement remplacer l’ordre néolibéral en voie de disparition. Plus récemment, Vladimir Poutine a 
En ce printemps de virus corona, les vendredis – jours où je publie – font des rondes, comme les sentinelles encapuchonnées de la terrorisante peste noire, alors que l’Amérique fait face à un autre week-end de vide social et de perspectives évanescentes. Bien sûr, les bars ont rouvert dans certains quartiers du pays, mais qui a l’argent à balancer pour se payer trois margaritas à dix dollars le shoot ?