… ou la manufacture de la haine
Il y a deux noms d’écrivains qui déclenchent souvent une réaction très forte et hostile de la part de nombreux Russes : Alexandre Soljenitsyne et Vladimir Rezoun alias «Viktor Souvorov». La liste des accusations contre ces deux hommes est généralement la suivante :
- Alexandre Soljenitsyne : il décomptait environ 66 millions de personnes tuées par le régime soviétique, il parlait favorablement du général Andrei Vlasov, il était un larbin de la CIA, il était antisémite, russe nationaliste et monarchiste. Enfin, il y a un dicton populaire dans la Russie moderne qui s’énonce : «montrez-moi un activiste antisoviétique (« антисовечик ») et je vous montrerai un russophobe» – ce qui fait de Soljenitsyne un russophobe.
- Vladimir Rezoun : c’est un traître, il est le créateur de la théorie selon laquelle Hitler n’a fait que devancer une attaque soviétique que Staline était sur le point de lancer, c’est un agent du MI-6 britannique pour diffuser de telles théories russophobes.
Ce que j’aime faire quand j’entends ces opinions, c’est de poser une question simple : combien de livres de Soljenitsyne et / ou Rezoun avez-vous réellement lus ?
Par 

Lors d’un discours le 9 juillet au 2e Sommet mondial de la fabrication et de l’industrialisation à Iekaterinbourg, en Russie, le président Poutine a présenté une brillante intervention contre l’éthique sans vision de l’ordre mondial néolibéral, anti-croissance – et anti-humain -, lorsqu’il a fait une priorité nationale russe de l’énergie nucléaire de fusion.

Il y a beaucoup à faire pour l’économie russe alors que 2020 entame son deuxième mois. Le remaniement du gouvernement russe est considéré comme levant les contraintes d’austérité et accélérant le financement des ambitieux programmes nationaux de développement de Poutine.