Par Salman Rafi Sheikh – Le 4 janvier 2021 – Source New Eastern Outlook

L’accord d’investissement UE-Chine récemment annoncé est un moment décisif, marquant le premier accord d’investissement UE-Chine de ce type, qui ouvrirait les portes de la Chine à l’UE, pour y réaliser des investissements directs. La Chine aura de son côté la possibilité d’étendre son influence sur le marché européen. Si l’accord présente de nombreux avantages pour les parties concernées, il est également assorti de facteurs géopolitiques très visibles, qui concernent non seulement l’UE et la Chine, mais aussi les États-Unis. L’accord UE-Chine est considéré aux États-Unis par l’administration Trump (qui est déjà en « guerre commerciale » avec la Chine) et l’administration Biden comme contraire à leur politique déclarée de suivre une approche « dure » à l’égard de la Chine. L’expansion de la Chine en Europe permettra à la première d’échapper en grande partie à l’impact de la « guerre commerciale » en cours et donnera à son économie une marge de manœuvre importante. Pour les États-Unis, cet accord doit donc être revu à la lumière de leur propre politique de confrontation calculée avec la Chine. Les États-Unis entendent exercer leur influence pour que l’UE s’aligne sur la politique américaine.


Et ainsi, le matin de Noël, après avoir subi les visites nocturnes d’esprits contrariés – ou n’était-ce que l’étrange interaction du Zyprexa et du Zolpidem – Joe Biden s’est réveillé (pour ainsi dire) pour se trouver transformé. Il n’était plus obnubilé par la perspective de devenir président des États-Unis, mais était plutôt convaincu d’être devenu le plénipotentiaire provincial d’une possession chinoise d’outre-mer connue sous le nom de Golden Wok West [L’Occident Éveillé Doré, NdT], où le secrétaire général du PC Chinois, Xi Jinping, peut commander n’importe quel bien pour l’emporter. Quel soulagement, pensa Joe, alors qu’ils apportaient ses médicaments du matin. Voici maintenant un harnais pour un poney d’une autre couleur, pense Joe en avalant ses 5mg d’Haldol.
Par
L’US Navy a dévoilé il y a peu sa doctrine « Avantage en mer », qui identifie l’Océan Arctique comme prochain théâtre de la tentative menée par les États-Unis d’isoler la Russie et la Chine. Pour parvenir à cette fin, le document propose que Washington recoure à des moyens désespérés, comme un déploiement de ses forces navales de manière risquée, à des fins de « désescalade » qui font peser le risque de provoquer une guerre nucléaire.
