Une tentative d’évaluer l’importance des preuves connues et une critique des mensonges des médias pour protéger leur candidat préféré n’ont pas pu être publiées sur The Intercept.
Par Glenn Greenwald − Le 30 octobre 2020 − Source Greenwald Blog
Je poste ici le dernier brouillon de mon article sur Joe et Hunter Biden – le dernier vu par les éditeurs de The Intercept avant de me dire qu’ils refusent de le publier en l’absence de changements structurels majeurs impliquant la suppression de toutes les sections critiques de Joe Biden, ne laissant qu’un article restreint critiquant les médias.
Je publierai également, dans un article séparé, toutes les communications que j’ai eues avec les éditeurs de The Intercept entourant cet article afin que vous puissiez voir la censure en action et, étant donné les dénégations de The Intercept, décider par vous-même – c’est le genre de transparence que les journalistes responsables fournissent, et que The Intercept refuse à ce jour de fournir concernant leur conduite dans l’histoire de Reality Winner. Ce projet aurait évidemment subi une nouvelle série de relecture et d’édition par moi – pour le raccourcir, corriger les fautes de frappe, etc. – mais il est important pour l’intégrité des revendications de publier le projet sous une forme inchangée que les éditeur de The Intercept ont vu la dernière fois, et annoncé qu’ils ne le «modifieraient» pas, mais qu’ils l’évacueraient complètement comme condition pour sa publication.
À ce stade, le gouvernement américain emprunte environ la moitié de ce qu’il dépense. Il emprunte environ le double de ses recettes totales. Une grande partie de cette nouvelle dette est à court terme. À ce stade, le budget fédéral américain est un pur système pyramidal. Toute cette dette va s’effondrer assez rapidement et les créanciers se bousculent pour se positionner avant la faillite et la liquidation à venir.

Au niveau visible, la lutte géopolitique actuelle concerne le maintien de la primauté du pouvoir américain ; le pouvoir financier étant un sous-facteur de ce pouvoir politique. Carl Schmitt, dont les réflexions ont eu une telle influence sur Leo Strauss et sur la pensée américaine en général, préconisait que ceux qui ont le pouvoir doivent « l’utiliser ou le perdre ». L’objectif premier de la politique est donc de préserver son « existence sociale ».
En ce qui concerne les États-Unis et la Chine, tout dépend du résultat de la prochaine élection présidentielle américaine.
L’Inde est incluse dans le groupe de participants arrivant en tête de la phase actuelle du « Grand jeu mondial ». Occupant la cinquième place mondiale en termes de PIB (le pays a atteint cette place à la fin de 2019, passant devant son ancienne mère-patrie), avec une population de 1,3 milliard d’habitants et une position géographique extrêmement avantageuse au niveau stratégique, qui devient de plus en plus importante face au déplacement de l’attention des processus mondiaux vers l’Indo-Pacifique : tout cela confère une importance particulière à la manière dont l’Inde se positionne dans l’arène de la politique étrangère.
La volonté chinoise de contrôler le contenu éditorial d’une exposition consacrée à Gengis Khan au musée d’Histoire de Nantes n’est pas passée inaperçue. L’événement a même été reporté, a annoncé l’institution, dénonçant «une censure». Antoine Bondaz, spécialiste de la Chine, évoque ainsi la création d’un «récit national».
L’événement marquant de cette ère post-Covid (quel que soit le vainqueur des élections américaines), sera probablement le découplage des États-Unis et de la Chine – découplage technologique au niveau des télécommunications (de la 5G de Huawei) ; découplage au niveau des médias et des plate-formes de discussions chinois ; purge de toute la technologie chinoise aux États-Unis. La déconnection de la Chine d’Internet, des magasins d’applications, des câbles sous-marins et de l’accès aux systèmes américains de stockage de données dans le cloud, dans le cadre du
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