…les États-Unis, Israël et l’Arabie saoudite en ont assez de l’Iran
Par Elijah J. Magnier − Le 10 novembre 2019 − Source ejmagnier.com
BEYROUTH : Les États-Unis d’Amérique, Israël et l’Arabie saoudite en ont marre de l’Iran et de ses alliés au Moyen-Orient. Mais malgré la guerre menée contre la Syrie et le Hezbollah au Liban, l’invitation au gouvernement irakien à affaiblir al-Hashd al-Shaabi, la tentative de soumettre Gaza et de réprimer les Houthis au Yémen, il n’a pas été possible de rompre les puissantes alliances iraniennes à travers le Moyen-Orient.

Quiconque doute que le procureur général est diablement sérieux à propos du nettoyage du foutu bordel de sédition engendré par le Parti Démocrate, ses agents dans la bureaucratie permanente de Washington et ses bras médiatiques, pourrait investir un peu de temps et d’attention dans l’écoute du discours de William Barr – le procureur en question – devant la Federalist Society vendredi soir. (Texte du discours
Par 
Que se passe-t-il si les deux prémisses sur lesquelles Israël et la grande stratégie de l’Iran sont fondées se révèlent fausses ? « Et si » la pression maximale ne parvient pas à faire imploser politiquement l’État iranien, ni ne met l’Iran à genoux… ? Aller à 
Alors que l’attention du monde est absorbée par les changements tectoniques qui se déroulent dans le Moyen-Orient et que beaucoup d’Américains ont l’impression de penser que les élections de 2020 sont motivées par la nécessité de destituer le président Trump, une chose très sinistre est apparue « hors du radar » de la plupart des observateurs. Ce quelque chose est un effondrement financier des banques occidentales qui menace de déchaîner le chaos sur le monde.