…où il commence à être visible qu’un président élu doit se soumettre aux militaires, et non l’inverse.
Par William S. Smith − Le 2 décembre 2019 − Source The American Conservative

Ce dont le gouvernement constitutionnel américain a besoin de toute urgence à l’heure actuelle, c’est que nos institutions «madisoniennes» – la présidence, le Congrès et les tribunaux – reprennent le contrôle d’un establishment de sécurité nationale non élu et au comportement de plus en plus voyou.
Cette inquiétante remise en question constitutionnaliste a été pleinement mise en évidence par un récent article d’opinion, écrit par l’amiral à la retraite William McRaven et publié dans le New York Times, dans lequel il mettait en garde contre le fait que si Trump ne prenait pas le train de la «guerre perpétuelle», il devait être destitué, et « le plus tôt sera le mieux ». Les États-Unis doivent avoir une politique, dit M. McRaven, qui protège » les Kurdes, les Irakiens, les Afghans, les Syriens, les Rohingyas, les Soudanais du Sud et les millions de personnes victimes de la tyrannie « .

Le New York Times n’est pas connu pour la finesse de son esprit, mais une
Le clouage au sol du Boeing 737 MAX sera encore prolongé. Les grandes compagnies aériennes ont déjà reporté la date de retour du MAX en service passagers à
Les présentateurs du monde entier sont confrontés à un nouveau défi : rapporter les nouvelles sur les États-Unis avec un visage sérieux. Prenons l’exemple de la comédie de mise en accusation qui se déroule aux États-Unis et qui fait partie du quotidien de la télévision russe, que je surveille de loin. Ici, après des années de reportage sur le récit de l’« ingérence russe« , le script s’est peu à peu transformé en celui d’une comédie, une sorte de Commedia dell’Arte. Dans un sketch typique, « notre homme à Washington », Donny, supplie Poutine de le faire sortir du froid, mais Poutine lui dit : « Tiens bon, Donny, on doit d’abord aligner Tulsi pour la présidence. » La beauté de ce paradigme comique, c’est que ce sont les Américains qui écrivent tous les scénarios ; les Russes, comme une grande partie du reste du monde, ne peuvent tout simplement que s’asseoir et rire.
