Par Andrew Korybko − Le 9 mai 2025 − Source korybko.substack.com

Ces opinions ont été et restent partagées par l’écrasante majorité de l’humanité au cours de l’histoire, avec des contextes différents.
L’agence intérieure de renseignements allemands a désigné l’AfD, dont un récent sondage vient d’indiquer qu’il s’agit du parti politique le plus populaire du pays, comme « extrémiste », pour ensuite retirer cette désignation et attendre un arbitrage. Cette étiquette justifierait une mise sous surveillance du parti politique et pourrait servir de prétexte à son interdiction. Le vice-président étasunien JD Vance a condamné la première désignation, la qualifiant comme équivalente à édifier un nouveau Mur de Berlin, et Marc Rubio, le secrétaire d’État, a appelé l’Allemagne à modifier sa décision et à mettre fin à ses « dangereuses politiques d’immigrations en frontière ouverte. »

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Historiquement, lorsque les plus grandes puissances européennes de la période moderne, la Russie et l’Allemagne/Prusse, étaient en paix l’une avec l’autre, leurs peuples et leurs économies prospéraient et les réalisations culturelles et scientifiques du continent menaient le monde. Inversement, lorsqu’eux et leurs alliés se sont affrontés, l’Europe a sombré dans un massacre barbare, d’énormes pertes en vies humaines et la destruction physique de ce que des générations avaient construit.
La rencontre d’hier [17 avril, NdT] entre Trump et la première ministre italienne, Giorgia Meloni, était très attendue. Il s’agissait de la première rencontre entre un dirigeant européen et le président américain depuis que ce dernier a annoncé la semaine dernière des droits de douane de 20 % sur tous les produits de l’UE, droits qui ont ensuite été suspendus et ramenés à 10 % pendant 90 jours. La visite de Meloni a été largement considérée comme une démarche stratégique visant à tirer parti de son alignement idéologique et de ses relations personnelles avec Trump, qu’elle avait déjà rencontré à Mar-a-Lago et à l’investiture duquel elle a assisté en tant que seule dirigeante de l’UE présente. Son objectif était clair : convaincre Trump de revoir sa position en matière de droits de douane à l’égard de l’UE, ou du moins de l’Italie.
