Par Thomas Fazi – Le 3 janvier 2026 – Source The Telegraph
C’est finalement arrivé. Après des mois de renforcement militaire dans les Caraïbes, le meurtre illégal de plus d’une centaine de personnes abattues sur des bateaux de pêche vénézuéliens – dont beaucoup de civils – et la saisie tout aussi illégale de pétroliers vénézuéliens, l’administration Trump a considérablement intensifié son agression contre le Venezuela.
Aux premières heures de samedi matin, les forces américaines ont lancé une attaque militaire à grande échelle sur plusieurs sites, dont la capitale Caracas, qui a abouti à la capture – ou plus précisément à l’enlèvement – du président vénézuélien Nicolás Maduro.
Les bases de cette opération étaient posées depuis des mois. La principale justification était l’affirmation selon laquelle le Venezuela est un État “narco-terroriste” au centre du commerce du fentanyl responsable de la crise des surdoses aux États-Unis, une accusation qui a été complètement démentie.
Dans une énième escalade des tensions commerciales dans le monde, l’UE se prépare à introduire des règles nettement plus strictes sur les investissements chinois dans le bloc. Dans le cadre actuel de 2019, les États membres jouissent d’une grande latitude dans la manière dont ils filtrent les investissements directs étrangers. Mais une nouvelle loi – approuvé par le Parlement européen en mai 2025 – rendrait désormais obligatoire le filtrage dans un éventail de secteurs stratégiques, notamment les médias, les matières premières critiques, les transports, l’énergie, les semi-conducteurs, l’intelligence artificielle et les technologies émergentes. Elle étend également cet examen aux projets entièrement nouveaux – et pas seulement aux acquisitions – et accorde à la Commission plus de pouvoirs pour intervenir dans les litiges ou combler les lacunes. D’ici décembre, la Commission vise à consolider les nouvelles règles, en mettant explicitement l’accent sur la Chine.