Par Moon of Alabama – Le 14 octobre 2025
C’est l’histoire d’un combat entre titans dans lequel l’Europe, en raison de la stupidité de ses dirigeants, est la victime la plus importante.
Le gouvernement néerlandais prend le contrôle du fabricant de puces chinois Nexperia – Politico.eu, 13 octobre 2025
Cette décision pourrait attiser les tensions commerciales entre Pékin et l’Union européenne.
Le gouvernement néerlandais s’est accordé le pouvoir d’intervenir dans les décisions d’entreprise du fabricant de puces chinois Nexperia, basé aux Pays-Bas.
Cette mesure très inhabituelle, annoncée dimanche soir, donne au pays le pouvoir “d’arrêter et d’annuler” les décisions de l’entreprise — ce qui signifie que Nexperia ne peut plus transférer d’actifs ou embaucher des dirigeants sans l’approbation du gouvernement néerlandais, selon les médias nationaux.
Cette décision constitue une escalade significative des relations entre les Pays-Bas et la Chine et pourrait attiser des tensions commerciales plus graves entre Pékin et l’Union européenne, l’Europe étant prise au milieu d’une guerre des puces dans laquelle les États-Unis et la Chine se répondent du tac au tac.
Les Néerlandais ont effectivement volé une grande entreprise chinoise.

Aux États-Unis, l’affaire des « fichiers Twitter » a révélé l’existence d’une vaste alliance d’agences gouvernementales, d’organisations médiatiques, d’entreprises technologiques, d’institutions universitaires et de groupes de la société civile travaillant ensemble pour supprimer, signaler et censurer les discours non favorables en ligne ; un système secret de contrôle narratif qui est devenu connu sous le nom de « complexe censuro-industriel ».
Les reportages sur la bataille de BnN Tre, qui faisaient partie de l’offensive du Têt, ont accouché d’une remarque devenue classique. Un major anonyme de l’armée américaine, selon le journaliste Peter Arnett, a déclaré “il est devenu nécessaire de détruire la ville pour la sauver”. Étant un sceptique de l’interventionnisme américain, il n’est pas difficile de soutenir qu’une telle remarque est en fait assez représentative de la politique étrangère néocon.