Par Moon of Alabama – Le 8 mai 2025
L’« accord sur les minéraux » entre l’administration Trump et l’Ukraine continue d’être un sujet de controverse.
L’accord, qui a été signé la semaine dernière, comprend (au moins) trois documents dont un seul, l’accord-cadre, a été rendu public :
Le gouvernement ukrainien affirme que seule la première partie a été signée. Les deux autres ne suivront que lorsque le parlement ukrainien, la Rada, aura ratifié le principal. Plusieurs médias « occidentaux » ont contredit cette affirmation. Les trois parties de l’accord ont été signées. Mais le gouvernement ukrainien garde secrets les détails de la deuxième et troisième parties, car les conditions qu’elles imposent sont extrêmement mauvaises pour l’Ukraine.
Comme l’a rapporté Strana (traduction automatique) :

Historiquement, lorsque les plus grandes puissances européennes de la période moderne, la Russie et l’Allemagne/Prusse, étaient en paix l’une avec l’autre, leurs peuples et leurs économies prospéraient et les réalisations culturelles et scientifiques du continent menaient le monde. Inversement, lorsqu’eux et leurs alliés se sont affrontés, l’Europe a sombré dans un massacre barbare, d’énormes pertes en vies humaines et la destruction physique de ce que des générations avaient construit.
La rencontre d’hier [17 avril, NdT] entre Trump et la première ministre italienne, Giorgia Meloni, était très attendue. Il s’agissait de la première rencontre entre un dirigeant européen et le président américain depuis que ce dernier a annoncé la semaine dernière des droits de douane de 20 % sur tous les produits de l’UE, droits qui ont ensuite été suspendus et ramenés à 10 % pendant 90 jours. La visite de Meloni a été largement considérée comme une démarche stratégique visant à tirer parti de son alignement idéologique et de ses relations personnelles avec Trump, qu’elle avait déjà rencontré à Mar-a-Lago et à l’investiture duquel elle a assisté en tant que seule dirigeante de l’UE présente. Son objectif était clair : convaincre Trump de revoir sa position en matière de droits de douane à l’égard de l’UE, ou du moins de l’Italie.



