Par Andrew Korybko – Le 9 novembre 2018 – Source orientalreview.org
Macron, le président français, a dénoncé la soi-disant « lèpre nationaliste », qui selon lui balaie le continent.
Il a relié les événements contemporains à l’Europe de 1920, insinuant de manière évidente que la vague euro-réaliste qui s’est répandue dernièrement au travers de l’Union Européenne pourrait amener à une résurgence du nazisme. Mais il ne s’est pas arrêté là, tenant des propos alarmistes sur les USA, la Russie, la Chine, et même les intentions du monde de la finance, qu’il a décrits comme « régentés par des puissances étrangères ». Pour être franc, certains de ses propos sonnent vrais, tels les intérêts de plus en plus marqués qu’ont à présent les grandes puissances envers l’Union Européenne pour diverses raisons, ou comme le rôle croissant que les politiques populistes vont prendre dans le bloc. Mais ses conclusions visent surtout à faire peur aux populations européennes, afin qu’elles acceptent les solutions qu’il énonce comme seules en mesure d’éviter le scénario dramatique d’une troisième guerre mondiale.

Par 


Je pense que certains d’entre vous ont peut-être entendu, plus d’une fois, parler du tyran Staline, qui, en 1948, avait bloqué Berlin-Ouest et comment les nations éprises de liberté avaient organisé le pont aérien de Berlin pour le contourner. Mais aujourd’hui, nous vous permettons d’apprendre ce qui s’est réellement passé. 

La distribution conjointe d’aide humanitaire par la France et la Russie, malgré les couacs qui l’accompagnent, est un signe supplémentaire de l’inflexion diplomatique qu’est en train d’opérer Paris sur le dossier syrien. C’est l’avis du journaliste et spécialiste du Moyen-Orient Christian Chesnot. Il s’est confié à Sputnik.
Avertissement, les considérations qui suivent n’émanant ni d’un banquier ni d’un télématicien, elles peuvent être incomplètes sur le plan technique. La déconnexion de l’Europe du système Visa le 1er juin 2018 appelle cependant quelques réflexions stratégiques.