Par Nicolas Bonnal – Octobre 2019 – Source nicolasbonnal.wordpress.com

Israël est le grand perdant de la situation actuelle au Moyen-Orient. Il va payer les pots cassés du déclin occidental, en premier. Aujourd’hui ce sont les russes, les chinois et les iraniens qui appliquent la sobre doctrine de Théodore Roosevelt au début du siècle dernier : prenez un gros bâton mais discutez à voix basse. Or l’Occident ne sait que gueuler en n’astiquant pas son bâton. Sa corruption, son aveuglement, sa médiocrité ont une dimension confondante ; on n’a jamais vu cela dans l’histoire et il faudra le prochain écroulement financier pour que peut-être, on se réveille.
Car on peut toujours rêver.




« Vous les voyez dans la rue. Vous les regardez à la télévision. Vous pourriez même voter pour l’un d’eux cet automne. Vous pensez que ce sont des gens comme vous.
Comment pouvons-nous qualifier cela ? Un éditeur a fait ce que le New York Times a lui-même fait lorsqu’il a publié les Pentagon Papers et que la Cour suprême en 1971 – cas New York Times Co. contre États-Unis – a jugé qu’il était protégé par le premier amendement, mais aujourd’hui l’éditeur dont nous parlons a malgré tout subi, pendant des années, divers modes d’emprisonnement sans procès et a été détruit au point que, lors de sa première comparution devant un tribunal pour se défendre il semble avoir été drogué, car pour une raison quelconque «lorsqu’on lui a demandé de donner son nom et sa date de naissance, il a visiblement lutté pendant plusieurs secondes pour se souvenir des deux … Il a eu beaucoup de difficulté à articuler les mots et à centrer ses idées.» L’événement s’est produit le 21 octobre.
Le Royaume-Uni est sur le point de sombrer dans le chaos terminal du Brexit, la sortie britannique de l’Union européenne à 28 pays.

