Par Andre Vltchek – Le 13 mai 2016 – Source dissidentvoice
Il y a plusieurs messages essentiels qui surgissent littéralement de l’écran, chaque fois que l’on regarde La Ultima Cena (Le dernier repas), un film brillant de 1976, du réalisateur cubain Tomás Gutiérrez Alea.
L’ultime message est qu’il est impossible d’asservir tout un groupe ou une race, tout au moins pas indéfiniment. Le désir de liberté, la vraie liberté, est impossible à briser, peu importe la brutalité et la persistance avec lesquelles le colonialisme, l’impérialisme, le racisme et la terreur religieuse, tentent de le faire.
Continuer la lecture →