Par Ugo Bardi – Le 20 janvier 2018 – Source CassandraLegacy

Donald Trump et Silvio Berlusconi ont de nombreux points communs comme leaders nationaux. Je soutiens ici qu’ils sont le symptôme d’une transition politique majeure qui inverse des tendances qui ont débuté il y a plus de deux siècles avec la Révolution française. Les droits de l’homme ont un coût et jusqu’à présent, ce coût a été payé par des combustibles fossiles (nos « esclaves énergétiques »). Maintenant que nos esclaves de l’ombre nous quittent, qui paiera ? Ce n’est pas un petit problème et le résultat semble être une « transition de type Sénèque » en cours qui va nous catapulter dans un monde nouveau et différent.
Par le Saker – Le 2 février 2018 – Source 
Par le Saker – Le 26 janvier 2018 – Source 
Par Paul Craig Roberts – Le 25 janvier 2018 – Source 
Au cas où vous seriez préoccupé par la fin imminente du gouvernement fédéral, c’est exactement ce que nous sommes censés faire dans la « longue situation d’urgence » : tout ce qui est organisé à une échelle gigantesque va vaciller et s’arrêter. C’est le message de la nature : « devenez plus petit, plus vrai, réduisez les échelles et achetez local ». Le hic, c’est que nous n’écouterons probablement pas la nature. Au lieu de cela, nous nous comporterons comme des spectateurs et nous ne ferons rien jusqu’à ce que la pleine force de la tourmente soit sur nous, tout comme nous le faisons avec le changement climatique, la tragédie des biens communs à l’échelle planétaire.
Les pourparlers entre Coréens ont repris à la veille des Jeux olympiques d’hiver de PyeongChang, immédiatement après le tweet menaçant de Trump à propos de son gros bouton nucléaire.
Il y a actuellement beaucoup d’insatisfaction face à la performance d’un président américain assiégé. Pour commencer, il avait les mauvais partisans : trop peu de féministes radicales ; trop de mâles hétérosexuels blancs dont la masculinité toxique est un problème majeur selon les féministes radicales. Ensuite, bien sûr, il n’a été élu que grâce à l’ingérence néfaste du plus grand syndicat du crime organisé au monde, la Russie, dirigé par nul autre que le redoutable pirate Poutine. Les Russes sont si parfaitement intelligents que pas un seul fragment de preuve concluante de leur ingérence n’a pu être mis au jour malgré une année d’efforts inlassables d’un enquêteur spécial extraordinairement compétent. Alors, et cela ne fait qu’empirer, il se trouve qu’une autre sorte d’ingérence néfaste était en cours : le ministère de la Justice et le FBI, sous la direction de Barack Obama, ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour exonérer Hillary Clinton de ses nombreux crimes tout en mettant le paquet pour déterrer toutes les crasses possibles sur Trump. Mais c’est aussi totalement de la faute de Trump : comment a-t-il pu ne pas commettre de bourdes menant à sa destitution, pour permettre à ses adversaires de les trouver ?