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Par le Saker – Le 28 juin 2017 – Source The Saker
L’Internet a fait le buzz avec des réactions au dernier article de Stratfor sur la façon dont se déroulerait une confrontation armée entre la Russie et les États-Unis. Je n’ai pas trouvé le texte complet, je suppose qu’il est derrière un péage de Stratfor ou uniquement pour des souscripteurs (et franchement, j’ai mieux à faire de mon temps et de mon argent que de payer pour ces ordures), mais puisque les mêmes extraits sont cités partout, je pourrais aussi bien les recenser et supposer que ce sont les points forts de l’article. Alors voici (tiré de Business Insider citant et paraphrasant l’article original).
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À présent, la plupart d’entre vous avez entendu les dernières mauvaises nouvelles de Syrie : le 18 juin, un F/A-18 Super Hornet (1999) américain a utilisé un AIM-120 AMRAAM (1991) pour abattre un avion SU-22 (1970) syrien. Deux jours après, le 20 juin, un F-15E. L’excuse présentée chaque fois était qu’il y avait une menace sur les troupes des États-Unis et celles qu’ils soutiennent. La réalité est, évidemment, qu’ils essaient tout simplement de stopper l’avance de l’armée syrienne. C’était donc une « démonstration de force » américaine typique. Excepté que, bien sûr, abattre un chasseur bombardier SU-22 de 47 ans et datant de l’ère soviétique n’est pas un exploit vraiment impressionnant. Abattre un drone sans pilote ne l’est pas non plus. Il y a un schéma ici, cependant, et ce schéma est que toutes les actions américaines jusqu’à présent ont été exclusivement pour le spectacle : l’échec total du bombardement de la base aérienne syrienne, le bombardement de la colonne de l’armée syrienne, abattre le chasseur-bombardier syrien et le drone iranien – toutes ces actions n’ont aucune valeur militaire. Elles ont toutefois une valeur de provocation puisque chaque fois les yeux se tournent vers la Russie pour voir si elle va répondre ou non. 


Le mot « terrorisme » est sur toutes les lèvres. Effacez-le dans un endroit, et il réapparaît dans un autre. En dehors de certains endroits où le terrorisme constitue la toile de fond d’une invasion étrangère et de la guerre civile, comme l’Irak et l’Afghanistan, et où la fréquence des attentats terroristes est en constante augmentation, le terrorisme n’est pas l’une des principales causes de décès. Parmi les nations occidentales, la mort
Malgré les opérations militaires en cours en Syrie et en Irak qui se déroulent quotidiennement dans le vaste territoire sous le contrôle d’« État islamique » (EI), ce dernier a pu toucher des cibles éloignées dans le monde islamique et jusqu’en Europe et en Asie. Malgré sa perte de territoires, le monde est confronté – et continuera à l’être – à une idéologie adoptée et incarnée par une organisation qui a réussi à attirer des jeunes hommes et femmes, à susciter leur émotion, à mettre le feu à leur haine et leur colère et à secouer la stabilité des frontières géographiques établies. Nombreuses en sont les raisons, mais le monde occidental ne veut pas faire attention à certaines d’entre elles qui mettent en évidence sa complicité dans la propagation de cette idéologie et des conséquences qu’elle entraîne, conséquences pouvant frapper toutes les sociétés, sans faire de différence.