Par Sayed − Le 6 mai 2018 − Source sayed7asan
Discours du Secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, le 15 avril 2018, suite aux frappes de Washington, Londres et Paris contre la Syrie.
[…] Durant les derniers jours, et face aux menaces du Président Trump et à ses Tweets, le monde entier vivait dans un état d’inquiétude, comme j’en ai parlé vendredi, ainsi que la région. Avant l’aube de samedi, dans le monde et dans la région, il y avait (une vive) inquiétude. Pourquoi dans le monde également ? Parce que personne ne savait ce que serait l’ampleur des frappes, l’ampleur de l’agression, et dans quelle mesure elles pourraient mener à une confrontation (directe) entre les États-Unis et la Russie. Et cela ne serait pas resté limité à la Syrie, et aurait pu s’étendre à d’autres endroits du monde.




l‘île que cela fabriquerait, sur des territoires où l’Arabie saoudite est souveraine, et d’y construire en sus une base militaire. Ce projet radical est justifié par le Royaume comme moyen de connectivité entre les deux parties de ses zones côtières sur le Golfe, et est vendu comme un investissement économique « Vision 2030 » sans précédent dans la région ; en réalité, les racines du projet sont probablement des considérations symboliques derrière la suppression du Qatar de la péninsule Arabique et de son groupe d’intégration, le GCC, avec lequel le pays s’est récemment brouillé.
Par Dmitry Orlov – Le 1er mai 2018 – Source
Les motivations des USA, du Royaume-Uni et de la France n’étaient pas les mêmes pour bombarder la Syrie.