Par Ron Unz − Le 29 avril 2013 − Source unz.com
Les médias dominants ont occulté les espions communistes et les escroqueries de Madoff. Qu’y a-t-il d’autre qu’ils échouent à nous signaler aujourd’hui?

Par Ron Unz − Le 29 avril 2013 − Source unz.com
Les médias dominants ont occulté les espions communistes et les escroqueries de Madoff. Qu’y a-t-il d’autre qu’ils échouent à nous signaler aujourd’hui?

Le New York Times falsifie les rapports sur l’armement des rebelles syriens par les États-Unis
Par Moon of Alabama − Le 20 octobre 2019
Voici l’histoire telle que bidonnée par le New York Times dans son article intitulé « Le sentiment de trahison des Kurdes remplacés par des rivaux peu recommandables » par Ben Hubbard, David D. Kirkpatrick, New York, le 18 octobre 2019 :
Par Andrew Korybko − Le 14 octobre 2019 − Source news.cgtn.com

La décision prise récemment par le président Trump, consistant à effectuer le retrait de pratiquement 1000 soldats hors de la zone Nord-Est de la Syrie, ne constitue pas du tout la réaction de panique d’un dirigeant incompétent face aux opérations anti-terroristes turques sur la zone. Au contraire, il s’agit d’un coup habile visant à faire d’une pierre deux coups : réduire l’implication militaire étasunienne dans ce bourbier, et réviser en conséquence l’équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient. Nous allons passer en revue les derniers événements en date en Syrie qui éclairent la situation.

Un convoi de véhicules militaires étasuniens dans la ville de Manbij, au nord de la Syrie, le 20 décembre 2018. Photo /VCG
(*) du Larousse : Anéantissement subit des forces vitales, se traduisant par un arrêt de la respiration et un état de mort apparente.
Par Moon of Alabama – Le 18 octobre 2019
Les médias et les « experts » américains ont tout faux dans la description des pourparlers d’hier entre le vice-président américain Mike Pence et le président turc Recep Tayyip Erdogan. Ces entretiens n’étaient qu’un spectacle pour apaiser les critiques contre la décision du président Donald Trump de retirer les troupes américaines du nord-est de la Syrie.
Par Jeffrey A. Tucker − 7 octobre 2019 − Source American Institute for Economic Research

« C’est un film sur la lente descente d’un homme dans la folie, rien de plus », me dit-il. C’est ainsi que le guichetier me prévint après que je lui dit quel film j’allais voir : Le Joker. Pourquoi est-ce que le guichetier s’est senti obligé de me résumer le film ? Comme s’il avait répété cette phrase à l’excès, pour la servir aux spectateurs, telle une mention d’avertissement, à savoir que la fiction apocalyptique du film pourrait générer des vocations.
Par Moon of Alabama – Le 16 octobre 2019
Les opérations syriennes et russes dans le nord-est de la Syrie se passent bien.
Par Jacob G. Hornberger − Le 20 septembre 2019 − Source FFF
La campagne de «pression maximale» du président Trump contre l’Iran me rappelle la campagne similaire du président Franklin Roosevelt contre le Japon avant l’attaque japonaise de Pearl Harbor.
"La Syrie n’a jamais eu bonne presse auprès des élites politiques dirigeantes de l’Hexagone. Et pour cause : ce pays récalcitrant, farouchement attaché à sa souveraineté, porte-étendard du nationalisme arabe, résolument anti-impérialiste, dernier rempart contre l’entreprise sioniste en Palestine, membre central de ce qu’il est désormais appelé Axe de la Résistance qui l’unit au Hezbollah libanais, à la résistance palestinienne, à l’Iran et à l’Irak, un axe adossé à une Russie ressuscitée sur les décombres de l’Union soviétique. Un pays séculier, attaché aux principes du non-alignement définis par la Conférence de Bandung de 1955, qui s’est tenu du côté de tous les mouvements de libération à travers le monde et qui n’a pas hésité à s’engager au côté du peuple algérien dans sa guerre de libération nationale. Last but not least : il a toujours porté la cause palestinienne dans son cœur envers et contre tous, y compris dans la tourmente qui a failli l’emporter depuis 2011. Autant de raisons pour le vouer aux gémonies" – Michel Raimbaud
Par Majed Nehmé − Le 30 septembre 2019 − Source Afrique-Asie

Ce n’est pas par hasard si le premier chapitre du livre de Michel Raimbaud, ancien ambassadeur, ancien président de l’OFPRA, professeur de sciences politique et auteur de Les Guerres de Syrie, reprend la célèbre locution de Caton l’Ancien Delenda est Carthago – il faut détruire Carthage -, « Delenda est Syria », une vielle obsession. Un vieil acharnement sans doute puisque Caton, qui avait coutume de prononcer cette formule à chaque fois qu’il commençait ou terminait un discours devant le Sénat romain, quel qu’en fût le sujet, avait également participé à la guerre contre la Syrie alors dirigée par le roi Antiochos III le Grand ! Ce dernier avait eu l’audace de recevoir Hannibal le fugitif dans sa cour et de contribuer à l’armer contre Rome, alors seule puissance hégémonique montante.
Par James Howard Kunstler – Le 30 septembre 2019 – Source kunstler.com
Fort Summer
Quelqu’un à Impeachmentville ne fait pas attention. Bien sûr, détourner l’attention des ploucs est exactement le but de la dernière opération de la CIA pour annuler les élections de 2016. Personne n’a-t-il remarqué qu’il existe un traité entre l’Ukraine et les États-Unis, signé à Kiev en 1998 et ratifié par le Sénat américain en 2000. C’est un accord sur l’entraide judiciaire en matière pénale.
Une frappe de précision sur la crédibilité étasunienne fracasse le paradigme étasunien
Par Alastair Crooke − Le 23 septembre 2019 − Source Strategic Culture
La frappe de précision contre le «joyau de la couronne» saoudien – ses installations de traitement du pétrole brut de la semaine dernière – constitue également une attaque de précision contre la crédibilité de ce pays, le sérieux du «parapluie» sécuritaire étasunien, une humiliation pour Trump et en particulier pour l’image des États-Unis en tant que puissance militaire et de renseignement compétente.