Par Moon of Alabama − Le 6 septembre 2019
Le Secrétaire d’État américain, Mike Pompeo – alias « nous mentons, nous trichons, nous volons » – a dit aux diplomates américains qu’ils devaient avoir « de la gueule ». Voici ce qu’il voulait dire :
Par Moon of Alabama − Le 6 septembre 2019
Le Secrétaire d’État américain, Mike Pompeo – alias « nous mentons, nous trichons, nous volons » – a dit aux diplomates américains qu’ils devaient avoir « de la gueule ». Voici ce qu’il voulait dire :
Par Alastair Crooke − Le 26 aout 2019 − Strategic Culture
La perspective d’une récession mondiale en train d’arriver n’est-elle qu’une question économique, à discuter dans le cadre de la Grande Crise financière de 2008 ; c’est-à-dire savoir si les banquiers centraux ont, ou non, gaspillé leurs outils disponibles pour la gérer ? Ou bien existe-t-il un modèle plus large de marqueurs géopolitiques que l’on peut observer avant qu’elle n’arrive ?
Heureusement, nous avons de l’aide. Adam Tooze est un historien britannique primé, travaillant à l’Université de Columbia, dont les histoires sur la Seconde Guerre mondiale, The Wages of destruction (Les salaires de la destruction) et sur la Première Guerre mondiale, The deluge (Le déluge), racontent 100 ans de descente en spirale, de dette mondiale « passe-moi-la-patate-chaude », de récession (certaines idéologiquement imprégnées) et de modèles commerciaux à l’exportation, tout cela ayant façonné notre géopolitique. Ce sont les mêmes variables, bien sûr, qui sont en jeu aujourd’hui.
Un seuil critique vient d’être franchi et rien ne sera plus jamais comme avant…
Par Michael Snyder − le 23 août 2019 − Source theeconomiccollapseblog
Juste au moment où les choses semblaient se régler un peu, notre conflit avec la Chine est soudainement passé à une nouvelle phase dangereuse. Ce n’est plus simplement une «guerre commerciale» et nos relations avec la Chine ne seront plus jamais les mêmes. Comme vous le verrez ci-dessous, le président Trump vient de qualifier le président chinois Xi Jinping d’«ennemi», et les Chinois vont prendre cela très au sérieux.
La culpabilité allemande pour la guerre et l’avenir de l’Europe
Par le capitaine Russell Grenfell − Publié en 1953 − Source Unz Review

Au fil du temps, on nous a répété et insinué que les aventures, les anxiétés et les austérités du demi-siècle écoulé avaient amené notre pays, en 1940, à son heure de gloire ; et peut-être que tel est bien le cas, mais alors il faut bien insister sur le fait qu’il ne s’agit pas de l’heure de gloire des hommes politiques qui, pour dire la vérité, ont fait preuve d’incompétence crasse, et ont de par leurs imbécillités amené la Grande Bretagne au bord de la catastrophe. Non, il faut bien préciser alors que l’on parle de l’heure de gloire des soldats.
Citation de Cecil Algernon dans La Reine Victoria et Ses Premiers Ministres – p. 338
Par Stratediplo − Le 19 août 2019 – Source Les alertes de stratediplo

Crédit Voxeurop.ue
Le monde s’interroge sur le sérieux et les conséquences possibles du différend sino-étatsunien.
Par Moon of Alabama − Le 30 août 2019
Depuis 2011, le président turc Recep Tayyip Erdogan a utilisé les « rebelles » syriens et les djihadistes islamistes comme forces de substitution contre le gouvernement syrien. Ces forces sont maintenant confinées pour la plupart dans le gouvernorat d’Idleb, près de la frontière turque. L’armée syrienne a récemment fait des progrès contre les djihadistes. La Turquie n’est pas venue à leur secours. L’idée que leur résistance est futile a commencé à se faire jour chez eux. La Syrie récupérera tout le gouvernorat et ceux qui résistent seront éliminés.
Les « rebelles » craignent d’être punis et ils veulent maintenant s’enfuir en Turquie. Malheureusement, la Turquie n’en veut pas.
Par Alastair Crooke – Le 19 aout 2019 – Source Strategic Culture
Cela devient visible. L’Arabie saoudite a perdu et, comme le remarque Bruce Riedel, « les houtis et l’Iran sont les grands gagnants stratégiques ». Les représentants saoudiens à Aden – le siège du pseudo gouvernement yéménite mis en place par Riyad – ont été chassés par des sécessionnistes du sud, laïques et ex-marxistes. Que peut faire l’Arabie saoudite ? Elle ne peut plus avancer. Encore plus dur serait de battre en retraite. L’Arabie saoudite devra faire face à une guerre houthie qui s’étend jusqu’à l’intérieur du sud du royaume, et à une deuxième guerre – bien différente – dans le sud du Yémen. MbS est coincé. Les dirigeants militaires houthis sont sur la bonne voie et peu intéressés, pour l’instant, par un règlement politique. Ils souhaitent accumuler plus de « cartes en main ». Les Émirats arabes unis, qui avaient armé et entraîné les sécessionnistes du sud, se sont retirés. MbS reste seul à porter le fardeau. Cela va être une belle pagaille.
Par James Bovard – Le 16 aout 2019 – Source The Future of Freedom Foundation

Belgrade sous les bombes
Il y a vingt ans, le président Bill Clinton a commencé à bombarder la Serbie au nom des droits de l’homme, de la justice et de la tolérance ethnique. Environ 1 500 civils serbes ont été tués par les bombardements de l’OTAN dans l’un des plus grandes simulacres de moralité de l’ère moderne. Comme l’a récemment fait remarquer le professeur britannique Philip Hammond, la campagne de bombardement de 78 jours « n’était pas une opération purement militaire : L’OTAN a également détruit ce qu’elle a appelé des cibles « à double usage », telles que des usines, des ponts de ville et même le principal bâtiment de télévision du centre-ville de Belgrade, dans une tentative de terroriser le pays pour qu’il se rende ».
Par M. K. Bhadrakumar – Le 20 août 2019 – Source Indianpunchline.com

Des soldats de Hayat Tahrir al-Sham tirent avec un canon antiaérien monté sur un pick-up dans la province d’Idlib en Syrie la semaine dernière
Le tango russo-turc qui dure depuis trois ans en Syrie a été violent, excitant et provocateur, mais l’incapacité mutuelle à se faire confiance ou à se soumettre aux soins et aux besoins du partenaire a empêché les énergies de travailler en symbiose.
Par Wei Xinyan et Zhong Weiping – Le 17 aout 2019 – China Daily

Il n’est pas difficile d’imaginer la réaction des États-Unis si des diplomates chinois rencontraient des dirigeants d’Occupy Wall Street, de Black Lives Matter ou des activistes Never Trump.
Pourtant, le 6 août, les médias de Hong Kong relataient deux rencontres entre un conseiller politique américain et des dirigeants séparatistes. Julie Eadeh, qui travaille au consulat général des États-Unis à Hong Kong, a été filmée lors d’une réunion à huis clos avec Martin Lee et Anson Chan, figures de l’opposition.