Par Stratediplo − Le 19 août 2019 – Source Les alertes de stratediplo

Crédit Voxeurop.ue
Le monde s’interroge sur le sérieux et les conséquences possibles du différend sino-étatsunien.
Par Stratediplo − Le 19 août 2019 – Source Les alertes de stratediplo

Crédit Voxeurop.ue
Le monde s’interroge sur le sérieux et les conséquences possibles du différend sino-étatsunien.
Par Moon of Alabama − Le 30 août 2019
Depuis 2011, le président turc Recep Tayyip Erdogan a utilisé les « rebelles » syriens et les djihadistes islamistes comme forces de substitution contre le gouvernement syrien. Ces forces sont maintenant confinées pour la plupart dans le gouvernorat d’Idleb, près de la frontière turque. L’armée syrienne a récemment fait des progrès contre les djihadistes. La Turquie n’est pas venue à leur secours. L’idée que leur résistance est futile a commencé à se faire jour chez eux. La Syrie récupérera tout le gouvernorat et ceux qui résistent seront éliminés.
Les « rebelles » craignent d’être punis et ils veulent maintenant s’enfuir en Turquie. Malheureusement, la Turquie n’en veut pas.
Par Alastair Crooke – Le 19 aout 2019 – Source Strategic Culture
Cela devient visible. L’Arabie saoudite a perdu et, comme le remarque Bruce Riedel, « les houtis et l’Iran sont les grands gagnants stratégiques ». Les représentants saoudiens à Aden – le siège du pseudo gouvernement yéménite mis en place par Riyad – ont été chassés par des sécessionnistes du sud, laïques et ex-marxistes. Que peut faire l’Arabie saoudite ? Elle ne peut plus avancer. Encore plus dur serait de battre en retraite. L’Arabie saoudite devra faire face à une guerre houthie qui s’étend jusqu’à l’intérieur du sud du royaume, et à une deuxième guerre – bien différente – dans le sud du Yémen. MbS est coincé. Les dirigeants militaires houthis sont sur la bonne voie et peu intéressés, pour l’instant, par un règlement politique. Ils souhaitent accumuler plus de « cartes en main ». Les Émirats arabes unis, qui avaient armé et entraîné les sécessionnistes du sud, se sont retirés. MbS reste seul à porter le fardeau. Cela va être une belle pagaille.
Par James Bovard – Le 16 aout 2019 – Source The Future of Freedom Foundation

Belgrade sous les bombes
Il y a vingt ans, le président Bill Clinton a commencé à bombarder la Serbie au nom des droits de l’homme, de la justice et de la tolérance ethnique. Environ 1 500 civils serbes ont été tués par les bombardements de l’OTAN dans l’un des plus grandes simulacres de moralité de l’ère moderne. Comme l’a récemment fait remarquer le professeur britannique Philip Hammond, la campagne de bombardement de 78 jours « n’était pas une opération purement militaire : L’OTAN a également détruit ce qu’elle a appelé des cibles « à double usage », telles que des usines, des ponts de ville et même le principal bâtiment de télévision du centre-ville de Belgrade, dans une tentative de terroriser le pays pour qu’il se rende ».
Par M. K. Bhadrakumar – Le 20 août 2019 – Source Indianpunchline.com

Des soldats de Hayat Tahrir al-Sham tirent avec un canon antiaérien monté sur un pick-up dans la province d’Idlib en Syrie la semaine dernière
Le tango russo-turc qui dure depuis trois ans en Syrie a été violent, excitant et provocateur, mais l’incapacité mutuelle à se faire confiance ou à se soumettre aux soins et aux besoins du partenaire a empêché les énergies de travailler en symbiose.
Par Wei Xinyan et Zhong Weiping – Le 17 aout 2019 – China Daily

Il n’est pas difficile d’imaginer la réaction des États-Unis si des diplomates chinois rencontraient des dirigeants d’Occupy Wall Street, de Black Lives Matter ou des activistes Never Trump.
Pourtant, le 6 août, les médias de Hong Kong relataient deux rencontres entre un conseiller politique américain et des dirigeants séparatistes. Julie Eadeh, qui travaille au consulat général des États-Unis à Hong Kong, a été filmée lors d’une réunion à huis clos avec Martin Lee et Anson Chan, figures de l’opposition.
… Les autres pays devront se séparer des États Unis
Par Moon of Alabama – Le 24 août 2019
Les États-Unis s’éloignent de la Chine. Les effets de ce processus nuisent à toutes les économies du monde. Pour éviter trop de dégâts les autres pays n’auront pas d’autre choix que de se dissocier des États-Unis.
La une du Washington Post d’aujourd’hui porte un titre très trompeur :

La contre attaque de Trump entraîne la guerre commerciale contre la Chine dans une nouvelle phase
La culpabilité allemande pour la guerre et l’avenir de l’Europe
Par le capitaine Russell Grenfell − Publié en 1953 − Source Unz Review

Au fil du temps, on nous a répété et insinué que les aventures, les anxiétés et les austérités du demi-siècle écoulé avaient amené notre pays, en 1940, à son heure de gloire ; et peut-être que tel est bien le cas, mais alors il faut bien insister sur le fait qu’il ne s’agit pas de l’heure de gloire des hommes politiques qui, pour dire la vérité, ont fait preuve d’incompétence crasse, et ont de par leurs imbécillités amené la Grande Bretagne au bord de la catastrophe. Non, il faut bien préciser alors que l’on parle de l’heure de gloire des soldats.
Citation de Cecil Algernon dans La Reine Victoria et Ses Premiers Ministres – p. 338
Par Moon of Alabama − Le 23 août 2019
MISE À JOUR, le 23 août 15:20 UTC, de l’article du même jour : Les États-Unis disent qu’Israël a bombardé l’Irak…
Deux « responsables de l’administration Trump » parlent à Bloomberg et contredisent les deux « hauts responsables américains » qui ont parlé au New York Times. Le Times a affirmé que les attaques israéliennes ont entraîné des explosions dans des dépôts de munitions en Irak. Bloomberg dit maintenant que la chaleur de l’été en était probablement la cause. Notre suspicion quant à cela semble totalement justifiée.
L’administration Trump a laissé entendre que la canicule estivale en Irak, et non de prétendues frappes aériennes israéliennes, pourrait être responsable d’au moins certaines des récentes explosions qui ont détruit des dépôts d’armes irakiens liés à l’Iran. S'adressant aux journalistes vendredi, deux responsables de l'administration ont déclaré que les États-Unis ne pouvaient corroborer le fait qu'Israël était à l'origine de toutes les explosions. Les responsables, qui ont demandé à ne pas être identifiés concernant des discussions internes, ont fait référence à un rapport publié vendredi par le New York Times, selon lequel Israël aurait mené une frappe sur un dépôt d'armes en Irak le 22 août. ... L’un des responsables a déclaré que les États-Unis avaient contesté l’idée qu’Israël était à l’origine de toutes les attaques, ajoutant que la cause de ces explosions pourrait être la «chaleur accablante qui faisait rage à Bagdad cet été».
Moon of Alabama
Traduit par jj, relu par Wayan pour le Saker Francophone
Par Moon of Alabama − Le 23 août 2019
Le 30 juillet, nous avons écrit : Non, Israël n’a pas attaqué des cibles iraniennes en Irak. Nous avons PEUT-ÊTRE eu tort :