Par Patrick Armstrong − Le 4 novembre 2020 − Source Strategic Culture
J’ai soutenu que la Russie n’était pas un «pays européen» ; mon argument repose sur le fait que la Russie et l’Europe avaient des histoires assez différentes et peu de contacts jusqu’à ce que l’empereur Pierre devienne un acteur majeur de l’histoire européenne en éliminant la Suède de la course. J’ai fait valoir que, quoi qu’ils aient pu souhaiter dans le passé, un nombre croissant de Russes aujourd’hui ne veulent pas être «Européens», ils voient l’Europe – l’Occident – avec un dégoût et une perplexité croissants. «Europe» est, bien sûr, un mot aux multiples significations : j’entends ici une culture / civilisation / société qui, au cours du dernier demi-millénaire, s’est répandue dans le monde et est maintenant communément appelée «l’Occident».

© Photo : Kremlin.ru
Par Moon of Alabama − Le 17 octobre 2020
La Réserve fédérale américaine – la Fed – est le grand catalyseur. C’est le moteur qui pousse l’Amérique à la recherche de la primauté. La capacité, apparemment illimitée, de la Fed d’imprimer de l’argent ; son soutien à toutes les dépenses du gouvernement américain, suppriment simplement toute limite significative aux actions américaines. Cela crée l’illusion convaincante qu’il n’y a aucune conséquence aux actions du gouvernement américain. Les États-Unis estiment avec suffisance qu’ils gagnent la guerre commerciale. Ils peuvent sanctionner le monde à volonté, pour l’usage fait du dollar américain.

