Par Andrew Korybko – Le 16 août 2018 – Source orientalreview.org
L’Équateur envisage de laisser les USA ouvrir un soi-disant « Bureau de coopération à la sécurité » dans ses frontières.
RT signale que le ministre de la Défense équatorien a confirmé ce développement en fin de semaine dernière, et écrit qu’il s’agit d’un retournement par rapport aux positions de l’administration du président précédent, Rafael Correa, qui avait refusé de renouveler le bail accordé aux USA sur la base aérienne de Manta et avait ensuite amendé la Constitution pour interdire l’hébergement de toute base militaire étrangère. Les nouvelles autorités de défense équatoriennes ne voient pas la nouvelle initiative comme inconstitutionnelle, arguant du fait que la présence de soldats américains sur le sol équatorien ne serait pas permanente, et que la direction de ce programme de partage de renseignements serait assurée par l’armée de l’air équatorienne ; mais les critiques rétorquent à raison que ce développement constitue un nouveau déploiement de puissance américaine sur le continent.


Une guerre sans merci est actuellement en cours. Grosso modo, cette guerre oppose les « Wasp américains » – qui se sont enrichis par le système de Bretton Woods, lequel a instauré le dollar américain comme monnaie mondiale – aux banquiers qui tiennent la City. Ces derniers sont en train d’instituer ce que Keynes voulait instituer dès 1944 : le Bancor, qui est un panier de monnaies, en tant que monnaie mondiale aujourd’hui appelé Droits de Tirage Spéciaux (DTS). Les enjeux de cette guerre monétaire invisible sont considérables, ils expliquent à eux seuls tous les troubles géopolitiques actuels.



Par Pepe Escobar – Le 24 août 2018 – Source 


Par André Vltchek – Le 8 août 2018 – Source