Par Ron Unz − Le 29 avril 2013 − Source unz.com
Les médias dominants ont occulté les espions communistes et les escroqueries de Madoff. Qu’y a-t-il d’autre qu’ils échouent à nous signaler aujourd’hui?

Par Ron Unz − Le 29 avril 2013 − Source unz.com
Les médias dominants ont occulté les espions communistes et les escroqueries de Madoff. Qu’y a-t-il d’autre qu’ils échouent à nous signaler aujourd’hui?

Par The Saker − Le 18 octobre 2019 − Source thesaker .is
The Saker : la propagande américaine prétend souvent que les trois États baltes sont un véritable succès économique, tout comme la Pologne. Cette croyance a-t-elle une base factuelle ? Au début, il semblait que ces États connaissaient une croissance, mais celle-ci n’est-elle pas principalement, voire entièrement, dûe aux subventions de l’UE, du FMI et des États-Unis ? En ce qui concerne de plus près les trois États baltes, et particulièrement la Lettonie, il s’agissait de républiques soviétiques «vitrines», dotées d’un niveau de vie élevé – du moins par rapport aux autres républiques soviétiques – et de nombreuses industries de haute technologie – y compris des contrats d’armement. Pourriez-vous nous décrire ce qui est vraiment arrivé à ces économies après l’indépendance ? Comment ont-ils « réformé » leurs économies en passant d’une économie ex-soviétique à une économie « libérale » moderne ?
Par Tyler Durden – Le 13 octobre 2019 – Source Zero Hedge

Photo de lingots d’or de l’article de la DNB « DNB’s Gold Stock »
Il n’y a pas que les « blogs alternatifs » qui (depuis 11 ans) préviennent qu’un reset monétaire est inévitable et que la seule option de repli viable une fois que la confiance et la foi dans une monnaie fiduciaire sont perdues est un étalon-or (ce que même Mark Carney a laissé entendre récemment) : les banques centrales participent maintenant aussi à la parade de l’apocalypse.
Par Moon of Alabama − Le 21 octobre 2091
Les marchés financiers ont enfin pris conscience du comportement criminel de Boeing pendant la certification du 737 MAX :
Par Dmitry Orlov – Le 15 octobre – Source Club Orlov
Lors de la récente Assemblée générale des Nations Unies, il y avait une personne qui paraissait plus heureuse que les autres, surtout en comparaison des Européens, aux mines plutôt sombres. C’était le président iranien Hassan Rouhani. Il rayonnait positivement de plaisir et de bonne humeur. Bien que son discours ait été dur, contenant des termes tels que « terrorisme économique » et « piraterie internationale », dont il accusait le régime de Washington, son comportement n’était que joie. En passant, il a anéanti les espoirs de Boris Johnson de négocier un rapprochement entre l’Iran et les Washingtoniens, estimant clairement que toute nouvelle tentative de négociation avec eux était tout à fait inutile.
Par James Howard Kunstler – Le 7 octobre 2019 – Source kunstler.com

Beaucoup de lecteurs (dont certains sont d’anciens lecteurs aujourd’hui) m’ont violemment tancé par courriel pour avoir écrit au sujet de l’effort triennal de la « Résistance » pour défaire les élections de 2016. Je n’ai pas voté pour M. Trump (ou Mme Clinton), mais je n’apprécie pas le coup d’État monté pour le renverser. Je m’oppose à la mauvaise foi et à la malhonnêteté de la « Résistance ». Je m’oppose à l’inconduite criminelle au sein de la bureaucratie fédérale, aux mensonges de ses partenaires dans les médias et à l’hystérie qu’ils continuent de susciter – au détriment d’autres questions qui concernent notre avenir.
Le New York Times falsifie les rapports sur l’armement des rebelles syriens par les États-Unis
Par Moon of Alabama − Le 20 octobre 2019
Voici l’histoire telle que bidonnée par le New York Times dans son article intitulé « Le sentiment de trahison des Kurdes remplacés par des rivaux peu recommandables » par Ben Hubbard, David D. Kirkpatrick, New York, le 18 octobre 2019 :
Par The Saker − Le 16 octobre 2019 − Source thesaker.is via Unz Review
Eh bien, cela n’a pas pris trop longtemps. Permettez-moi de résumer ce qui vient de se passer en Ukraine.
Par Brandon Smith − Le 2 octobre 2019 − Source Alt-Market.com

Au cours de la campagne électorale de l’été 2016, j’ai examiné le phénomène Trump et son rapport avec le récit globaliste. J’ai conclu que Trump serait président parce que le fait d’avoir un (soi-disant) nationaliste pur jus et un conservateur populiste à la Maison-Blanche au cours des quatre prochaines années serait en fait très avantageux pour les élites. À l’époque, la Réserve fédérale s’apprêtait à resserrer les liquidités, ce qui entraînerait inévitablement une volatilité des marchés et un effondrement des fondamentaux. À la fin du premier mandat de Trump, ou peut-être au début de son deuxième mandat, la crise récessionniste deviendrait évidente pour le grand public. Trump, et tous les conservateurs, seraient blâmés pour le désastre résultant que les élites bancaires ont conçu.