Par Conn Hallinan – Le 13 juin 2017 – Source Foreign Policy In Focus
La bonne nouvelle pour l’Europe est que le Front national de Marine Le Pen a été battu le 7 mai, lors de l’élection présidentielle française. La mauvaise nouvelle est que le programme du vainqueur, Emmanuel Macron, pourrait permettre à Le Pen de revenir dans les prochaines années. Macron s’engage à supprimer 120 000 emplois publics, à réduire les dépenses de 60 milliards d’euros, à abandonner la semaine de travail de 35 heures, à relever l’âge de la retraite, à affaiblir la force de négociation des syndicats et à réduire les impôts sur les sociétés. C’est un programme qui ne risque pas de relancer l’économie moribonde de la France, mais qui va certainement aggraver le sort des jeunes sans emploi et des plus vieux – et donner suffisamment de munitions au Front national pour les élections de 2022.
L’Europe est impliquée dans une crise économique provoquée par la structure de l’Union européenne d’une part et la nature du capitalisme d’autre part. Cette convergence a fait dérailler les économies de l’ensemble des 27 pays du groupe, a appauvri des dizaines de millions de personnes et a contribué à faire monter des mouvements racistes de droite qui ne risquent pas d’être dissuadés par quelques pertes électorales.
Par Christopher Caldwell – Mars 2017 – Source 



La présidence de Donald Trump traverse une crise grave, surtout quand il s’agit plus que jamais du danger latent de l’explosion de la Troisième Guerre mondiale, qui cette fois serait nucléaire. Voici l’interview accordée à Ariel Rodriguez Noyola par Michel Chossudovsky, économiste canadien et fondateur du Centre de recherche sur la mondialisation (Global Research).

