Par Michel Straugof − Le 11 Septembre 2018
Note au lecteur : nous mettons à disposition l’ouvrage entier au format pdf
Le flagrant manque de qualification des pirates désignés par la VO étant démontré dans le chapitre dédié, il serait illusoire de croire à une quelconque participation volontaire ou non des équipages officiels. Que reste-t-il alors comme explication possible pour le mystère de ce vol ? Ces avions ont-ils été guidés sur leurs cibles ? Durant les années précédant le 11 septembre, la technologie de guidage des avions de ligne, en vol comme pour l’atterrissage, accomplira des bonds spectaculaires. La responsabilité en incombe à l’alliance de l’électronique de bord – tant en communication de données qu’en systèmes de contrôle de vol – de l’informatique et des satellites de géo-positionnement. Si des essais aussi discrets que fructueux eurent lieu durant les dernières années du XXe siècle et ce, jusqu’à peu avant notre date fatidique, il ne faut pas oublier que la plupart de ces technologies remontent à la seconde guerre mondiale. Liées aux drones au sens large du terme, elles sont aussi une spécialité étasunienne, datant de cette période, leur seul vrai rival actuel dans cette branche d’activité étant Israël.



Il va sans dire que le pétrole a été au centre du pouvoir militaire et de la vie économique de l’histoire moderne. Le contrôle du pétrole a été une source essentielle de pouvoir et de politique pendant la guerre froide. Le gouvernement américain avait même l’intention de ravager l’industrie pétrolière du Moyen-Orient dans le cas où l’ancienne Union soviétique en prendrait le contrôle. La CIA a appelé cela la « politique du déni ». Elle est née en 1948 pendant le blocus de Berlin : les puits de pétrole seraient bouchés, les stocks d’équipements et de carburant détruits, les raffineries et les pipelines mis hors d’état, pour éviter que l’URSS ne s’empare des ressources pétrolières du Moyen-Orient.
L’Inde tire ses marrons du feu de la « 
